Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nicolas Maduro chez "Salt Bae" : un goût amer pour les Vénézuéliens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Affaire Lamjarred : la star marocaine placée en détention

En savoir plus

LE DÉBAT

Plan "ma santé 2022" en France : urgences à l'hôpital ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Celui qui est en cause dans l'affaire Benalla, c'est Macron"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Je veux reconstruire la gauche"

En savoir plus

FOCUS

Invasion de sargasse au Mexique : désastre ou chance à saisir?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacques Audiard : "Depuis longtemps, j'avais envie de tourner avec des Américains"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Voyage inoubliable sur le train du désert en Mauritanie et 300 kilomètres pour les plages de Tunisie

En savoir plus

L’invité du jour

Ghislaine Dehaene : "Il faut parler au bébé pour lui permettre de façonner son esprit"

En savoir plus

EUROPE

Le Parlement polonais adopte une réforme controversée de la Cour suprême

© Adam Chelstowski, AFP | Des manifestants opposés à la réforme de la Cour suprême, mardi 18 juillet 2017, devant le palais présidentiel à Varsovie.

Vidéo par Gulliver CRAGG

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/07/2017

Les députés polonais ont voté jeudi une réforme controversée de la Cour suprême, en dépit des protestations publiques et des mises en garde de l'UE, inquiète pour l'indépendance de la justice au point d'avoir brandi la menace de sanctions.

La Diète – chambre basse du Parlement polonais – a adopté, jeudi 20 juillet, le projet de loi de réforme de la Cour suprême, qui, selon l'opposition, va nuire à l'indépendance du pouvoir judiciaire et saper la démocratie.

Le projet de loi, présenté par le parti conservateur Droit et justice (PiS, au pouvoir), doit désormais être adopté par le Sénat (chambre haute). Le PiS a la majorité dans les deux chambres.

Mercredi, la Commission européenne avait pourtant averti la Pologne qu'elle risquait des sanctions si son gouvernement ne renonçait pas à ses projets de réforme de l'appareil judiciaire.

>> À voir : Pologne, le grand écart européen

Jeudi, le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, a estimé que Varsovie risquait ainsi de se marginaliser au sein de l'UE, son gouvernement allant à l'encontre des valeurs de l'Europe. Placer les tribunaux sous le contrôle du parti au pouvoir porterait un nouveau coup à l'image de la Pologne, a-t-il estimé.

Donald Tusk a demandé à pouvoir rencontrer le chef de l'État polonais, Andrzej Duda, afin d'évoquer avec lui la "crise politique" en Pologne, mais ce dernier a fait savoir jeudi qu'il refusait une telle rencontre.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 20/07/2017

  • POLOGNE

    Pologne : des milliers de manifestants à Varsovie contre le gouvernement

    En savoir plus

  • FRANCE

    En plein dossier Whirlpool, Macron hausse le ton contre la Pologne

    En savoir plus

  • POLOGNE

    La Commission européenne demande à la Pologne de "suspendre" ses réformes judiciaires

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)