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Syrie : un accord conclu pour sécuriser l'enclave de la Ghouta, près de Damas

Une Syrienne passe devant des décombres dans une rue de Ein Tarma, dans l'enclave de la Ghouta orientale, près de Damas le 19 juillet.
Une Syrienne passe devant des décombres dans une rue de Ein Tarma, dans l'enclave de la Ghouta orientale, près de Damas le 19 juillet. Abdulmonam, AFP

La Russie a accepté, samedi, lors de discussions de paix au Caire avec des rebelles syriens, un mécanisme pour sécuriser l'enclave de la Ghouta orientale, près de Damas en Syrie.

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"Des accords ont été signés sur l'application d'une zone de ‘désescalade’ dans l'enclave de la Ghouta orientale." Le ministère russe de la Défense a annoncé, samedi 22 juillet, que les autorités russes avaient conclu un accord avec des rebelles syriens modérés lors de discussions de paix au Caire sur la sécurisation de l'enclave de la Ghouta orientale, près de Damas, en Syrie.

Les "frontières" de la zone prévue pour être sécurisée "ont été définies, comme les lieux d'un déploiement" des forces chargées de faire respecter un cessez-le-feu, a précisé le ministère. Des accords ont aussi été trouvés pour "des routes d'acheminement d'une aide humanitaire à la population et pour une liberté de mouvement des résidents". Un premier convoi d'aide humanitaire et l'évacuation des blessés les plus grièvement atteints sont prévus "dans les prochains jours", a ajouté le ministère.

Une nouvelle rencontre prévue fin août

Début juillet, des discussions multilatérales tenues à Astana au Kazakhstan n'avaient pas permis d'aboutir à la sécurisation de plusieurs zones permettant un cessez-le-feu durable en Syrie. Un possible déploiement de forces de maintien de la paix avait été évoqué pour quatre zones de la région d'Idleb, de la province de Homs, dans l'enclave de la Ghouta orientale et dans le sud du pays.

Une nouvelle rencontre à Astana avec des rebelles, des représentants turcs et iraniens, est prévue "la dernière semaine d'août", selon Moscou.

Avec AFP

 

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