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Huit civils tués par un raid aérien sur une ville rebelle de Syrie

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Beyrouth (AFP)

Huit civils dont trois enfants ont été tués dans la nuit de lundi à mardi par un bombardement aérien sur une ville rebelle de Syrie près de Damas, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

La frappe a visé vers 23H30 locales (20H30 GMT) la ville d'Arbin contrôlée par l'opposition au président Bachar al-Assad. "On compte trois enfants et une femme parmi les huit civils tués", a déclaré le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Il a affirmé que des avions russes ou du régime syrien ont mené ce bombardement qui a également blessé 30 personnes.

Le correspondant de l'AFP dans la Ghouta orientale, région où se situe Arbin, a indiqué que la frappe aérienne a été si puissante qu'elle a été entendue jusque dans plusieurs villes des alentours.

La Ghouta orientale compte une des quatre "zones de désescalade" qui devaient se mettre en place à l'issue de discussions en mai sous le parrainage de la Turquie, soutien des rebelles d'une part et de la Russie et de l'Iran, alliés du régime d'autre part.

L'armée syrienne avait annoncé le 22 juillet qu'elle ne menait plus de combats dans certaines "zones" de Ghouta orientale, quelques heures après l'annonce par Moscou d'un accord pour sécuriser cette enclave rebelle assiégée près de Damas.

Mais les avions du régime ont continué à mener des bombardements, notamment lundi soir au coucher du soleil, selon l'OSDH.

Les Russes ont affirmé lundi avoir déployé deux postes de contrôle et quatre de surveillance pour faire respecter la trêve que Moscou soutient avoir signé avec des groupes rebelles insurgés. Aucune faction rebelle n'a confirmé un tel accord.

Plus de 330.000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début de la guerre en mars 2011. Le conflit a éclaté après la répression meurtrière par le régime de Assad de manifestations pacifiques en faveur de mesures démocratiques.

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