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Un tweet de Donald Trump a fait craindre au Pentagone que les États-Unis allaient entrer en guerre

Donald Trump à la Maison Blanche, le 26 juillet 2017.
Donald Trump à la Maison Blanche, le 26 juillet 2017. Jabin Botsford/The Washington Post via Getty Images

Donald Trump s'est lancé mercredi matin dans une "tweetstorm", une tempête de tweets, comme il en a régulièrement l'habitude. Son premier message a créé un suspense insoutenable du côté de l'armée américaine.

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Ce sont souvent des coups de gueule acerbes contre les fake medias ou Hillary Clinton que Donald Trump poste sur Twitter. Mais mercredi, il a fait trembler le département américain de la Défense.

VOIR AUSSI : Hawaï se prépare à une attaque de missiles de la Corée du Nord, juste au cas où

Mercredi donc, à 8 h 55 heure de Washington, le président des États-Unis d'Amérique a attrapé son iPhone pour parler au peuple américain : "Après consultations avec mes généraux et experts militaires, soyez avisés que le gouvernement des États-Unis n'acceptera ou n'autorisera pas..."

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Sur Twitter, les premières blagues ont commencé à fuser : qu'est-ce que Trump n'allait plus "accepter ou autoriser" ? Certains ressortissants de pays arabes ? C'est déjà le cas. Les Mexicains en situation irrégulière ? C'est aussi le cas. Le port d'armes aux États-Unis ? Il ne reviendra jamais dessus.

Jusqu'au bout du suspense

Mais dans l'armée américaine, certains ont commencé à trembler. Donald Trump allait-il déclarer la guerre à un pays qui représenterait une menace pour la sécurité des Américains – au hasard la Corée du Nord ? 

Buzzfeed rapporte qu'"au Pentagone, le premier des trois tweets de Trump a fait craindre que le président se préparait à annoncer des frappes sur la Corée du Nord ou une autre action militaire. Beaucoup ont dit avoir retenu leur respiration pendant neuf minutes, le temps entre le premier et le second tweet. Ce n'est qu'après le second tweet que les militaires ont compris que le président était en train d'annoncer un changement de personnel sur Twitter."

À 9 h 04, Donald Trump a poursuivi son annonce avec un deuxième tweet. C'est d'abord un ouf de soulagement qu'ont dû pousser nombre de hauts-gradés et de soldats, avant sans doute de réaliser que leur président interdisait ainsi certains Américains – les transgenres – de servir leur pays.

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Un troisième tweet est venu fermer le ban, 4 minutes plus tard, à 9 h 08 :

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On vous a déjà raconté sur Mashable France les implications de cette décision de Donald Trump. On vous a aussi expliqué que le viagra coûte 5 fois plus cher à l’armée américaine que les services médicaux pour personnes transgenres, et que le "poids" financier invoqué par le président américain est donc tout à fait relatif.

Mais il est assez inquiétant de se dire que la communication de Donald Trump constitue une menace pour la sécurité des États-Unis, et la sérénité (pour ne pas dire la santé mentale) des Américains et de ses forces armées.

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

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