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La Corée du Nord a procédé à un nouveau tir de missile balistique

Le régime de Pyongyang avait diffusé cette photo après son annonce, le 4 juillet 2017, d'un tir de missile balistique intercontinental.
Le régime de Pyongyang avait diffusé cette photo après son annonce, le 4 juillet 2017, d'un tir de missile balistique intercontinental. AFP/KCNA via KNS

La Corée du Nord a tiré vendredi un nouveau missile balistique qui s'est abîmé dans la mer du Japon. A la suite de ce tir, de hauts gradés des armées sud-coréenne et américaine ont discuté d'options militaires.

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La Corée du Nord a tiré un missile, a annoncé vendredi 28 juillet le Premier ministre japonais, Shinzo Abe. Le projectile pourrait avoir terminé sa course dans la zone économique exclusive japonaise, a précisé le dirigeant.

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Au vu de données recueillies par les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud, le missile semble être un engin balistique intercontinental (ICBM) plus puissant encore que celui testé le 4 juillet et considéré comme le premier test réussi d'un missile balistique intercontinental par la Corée du Nord.

Paris appelle à l'adoption de sanctions

Le Pentagone a confirmé l'essai de missile, précisant que l'engin avait décollé de Mupyong-Ni et s'était abîmé en mer du Japon après avoir parcouru autour de
1 000 km. L'engin a volé pendant 45 minutes environ, a déclaré le secrétaire général du gouvernement nippon, Yoshihide Suga. Il a atteint une altitude supérieure à 3 000 kilomètres, a dit un responsable militaire cité par la télévision publique japonaise, la NHK.

Dans les heures qui ont suivi l'annonce du tir, de hauts gradés des armées sud-coréenne et américaine ont discuté d'options militaires, a annoncé le porte-parole d'un général américain. À Tokyo, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a annoncé qu'il allait tenir une réunion d'urgence. Il a déclaré que la communauté internationale devait accroître la pression sur Pyongyang pour que cessent de tels essais balistiques.

La France a, pour sa part, appelé à "l'adoption rapide de sanctions additionnelles et fortes" par le Conseil de sécurité de l'ONU. "Seule une pression diplomatique maximale est susceptible de ramener la Corée du Nord à la table des négociations", a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué.

Avec AFP et Reuters

 

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