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PSG, OM, Monaco… la Ligue 1 reprend du service

C'est la reprise en Ligue 1 !
C'est la reprise en Ligue 1 ! Archive, AFP

Alors que le football français n’a d’yeux que pour l’arrivée de Neymar au PSG, la Ligue 1 reprend ses droits, vendredi. L’AS Monaco remet ainsi son titre en jeu, et si Paris semble favori pour lui succéder, une flopée de clubs peut y prétendre.

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Un mois et demi après les dernières joutes nationales, qui ont vu le sacre de l’AS Monaco au nez et à la barbe du Paris Saint-Germain, la Ligue 1 est enfin de retour, vendredi 4 août. Une cuvée dont peuvent d’emblée se réjouir les supporters car rarement le championnat français n’est apparu aussi attractif qu’à l’aube de cette saison 2017-18.

Sur le terrain, les cadors de la saison passée (Falcao, Cavani, Balotelli…) ont été rejoints par quelques autres noms ronflants à l’image des arrivées de Dani Alves ou encore Luiz Gustavo, en attendant Neymar. Et ce alors qu’il reste encore un mois de mercato. Sur les bancs de touche aussi, la L1 peut aussi se targuer d’avoir fait venir quelques techniciens de renom, comme Ranieri ou Bielsa, qui rejoignent déjà un casting de choix (Jardim, Emery, Favre, Garcia…).

Le PSG favori, Monaco en embuscade

Sans surprise, les ténors de la saison dernière font belle figure au classement des favoris de la saison qui s’annonce. Déchu l’an passé, le PSG semble disposé à tout mettre en œuvre pour récupérer son bien : le Brésilien Dani Alves a rejoint l’effectif et, surtout, son compatriote Neymar devrait l’imiter et renforcer l’armada offensive francilienne. Et sur le papier, difficile d’imaginer le PSG autrement qu’en leader de cette Ligue 1.

En ce qui concerne l’AS Monaco, champion en titre, la sensation est un peu similaire. Les Monégasques, qui ont déjà laissé filer Bernardo Silva et Benjamin Mendy, font le forcing pour retenir leur pépite Kylian Mbappé. Difficile d’imaginer que le club princier puisse rivaliser avec Paris sans le néo-international français, sauf si les nouvelles recrues – jeunes et très prometteuses à l’image de Youri Tielemans – explosent plus rapidement que prévu.

L’OM, l’OL, Nice… et le podium

Derrière ce duo en apparence inamovible, l’OM semble le plus en mesure d’apporter des garanties en vue d’une place sur le podium. Auteurs d’une belle préparation estivale – six victoires en sept matches – les Phocéens ont compensé le départ de leur buteur Bafétimbi Gomis par l’arrivée du Monégasque Valère Germain. Ils ont également renforcé leur arrière-garde, avec le retour de Steve Mandanda dans les buts et les arrivées de Rami dans l’axe et Luiz Gustavo en sentinelle. Et même si leur quête d’un "grand attaquant" peine à se concrétiser en ce début de saison, les hommes de Rudi Garcia ont d’ores et déjà pris le rythme.

Dans le sillage de l’OM, c’est un autre Olympique qui compte bien tirer son épingle du jeu. Lyon, qui a dû faire face aux exils de Lacazette et Tolisso, avance toutefois dans l’inconnu. Les arrivées de Marcelo Diaz, en provenance du Real Madrid, ou encore de Bertrand Traoré sont de belles promesses, mais toutefois soumises à une réelle incertitude. Et en marge de ce duel des Olympiques, difficile de ne pas mentionner l’OGC Nice, brillant troisième la saison passée, et qui devrait tout faire pour conserver ses meilleurs joueurs. C’est déjà fait pour Dante et Balotelli, mais l’avenir de Séri est en revanche plus incertain.

Effet Bielsa à Lille ?

Au rang des incertitudes, justement, le LOSC devrait susciter beaucoup d’intérêt dès la reprise. Depuis le changement de propriétaire et l’annonce de la signature de Marcelo Bielsa sur le banc, le club a fait peau neuve : une vingtaine d’arrivées ces sept derniers mois dont 13 à l’été 2017, et pas moins d’une dizaine de joueurs mis à l’écart. À Lille, l’ambiance est à la révolution, et elle prend inévitablement des accents sud-américains. À défaut de noms ronflants, le club nordiste mise sur un effectif jeune dans un style caractéristique de la méthode Bielsa. Et il s’agit en soi d’une forme de garantie.

Enfin, difficile de ne pas non plus citer les Girondins de Bordeaux, l’AS Saint-Étienne, le FC Nantes ou encore le Stade Rennais au rang des valeurs sûres de la première partie de tableau.

Et derrière, en revanche, difficile de voir se dégager des tendances. Le RC Strasbourg espèrera sans nul doute soigner son grand retour en Ligue 1, après une décennie de lutte dans les échelons inférieurs. Amiens et Troyes sont les deux autres promus qui devront sauver leur peau face à tout un contingent de candidats à la descente : Caen, Dijon, Metz, Guingamp, Angers, et même pourquoi pas Montpellier ou Toulouse.

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