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RD Congo : une dizaine de morts dans des violences à Kinshasa

Selon la police nationale, 12 personnes ont été tuées lundi par des "balles perdues" dans une vague de violences à Kinshasa lundi 7 août.
Selon la police nationale, 12 personnes ont été tuées lundi par des "balles perdues" dans une vague de violences à Kinshasa lundi 7 août. Eduardo Soteras, AFP

Quatorze membres présumés de la secte séparatiste BDK ont été tués lundi en République démocratique du Congo, a indiqué un porte-parole de la police-nationale. Des affrontements ont eu lieu à Kinshasa ainsi qu'à Matadi, dans le sud du pays.

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La République démocratique du Congo connaît une nouvelle flambée de violences. Les forces de sécurité congolaises ont indiqué, lundi 7 août, avoir tué 14 membres de la secte séparatiste Bundu dia Kongo (BDK) lors d’affrontements dans la capitale Kinshasa et à Matadi, dans le sud-ouest du pays.

Quatorze personnes ont été tuées, a déclaré Pierrot Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police nationale, dans un flash interrompant les émissions de la télévision publique. Douze sont tombées sous les balles à Kinshasa alors qu’ils tentaient d’attaquer la prison de Makala. À Matadi, deux membres de la secte ont également été tuées. Trois officiers de police auraient été blessés.

Ultimatum du BDK

Le leader de la secte politico-religieuse BDK, Ne Muanda Nsemi, s’était échappé de prison en mai dernier. Selon RFI, il avait adressé un ultimatum "à tous les Rwandais présents sur le territoire congolais" le 26 juin dernier dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

"Ils doivent être rentrés dans leur pays avant le 7 août 2017" avait-il déclaré. Dans le cas contraire, il menaçait d’"appliquer la loi divine qui dit 'œil pour œil dent pour dent'. Muanda Nsemi met en doute la nationalité du chef de l’État Joseph Kabila et l’accuse d’avoir organisé la "colonisation" du Congo par le Rwanda.

Ces violences ont lieu alors que la RDC se trouve dans une impasse politique liée au maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, dont le mandat a échu le 20 décembre. L'opposition demande son départ et des élections.

Avec AFP et Reuters

 

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