Accéder au contenu principal

L'homme arrêté à la tour Eiffel renvoyé en hôpital psychiatrique

Des militaires français patrouillant devant la tour Eiffel en avril 2017.
Des militaires français patrouillant devant la tour Eiffel en avril 2017. Ludovic Marin, AFP

La garde à vue de l'homme interpellé samedi soir armé d'un couteau alors qu'il tentait de forcer l'un des contrôles de sécurité de la tour Eiffel, a été levée lundi après l'examen d'un psychiatre.

PUBLICITÉ

La garde à vue de l'homme qui a tenté samedi de forcer, un couteau à la main, un des contrôles de sécurité de la tour Eiffel a été levée lundi, a-t-on appris mardi 8 août de source judiciaire.

L'expert psychiatre qui a examiné ce Français d'origine mauritanienne, soigné pour des troubles mentaux, a conclu à l'abolition du discernement. Il a été pris en charge par l'établissement où il était hospitalisé dans le cadre de l'hospitalisation d'office initiale.

Une information judiciaire a été ouverte mardi des chefs de tentatives d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique en lien avec une entreprise terroriste, et association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste criminelle, "afin, notamment, qu'une nouvelle expertise soit ordonnée, pour confirmer ou infirmer les premières conclusions de l'expert", a-t-on précisé.

En permission de sortie d'un établissement psychiatrique

Le parquet antiterroriste avait été saisi dimanche après que l'homme a déclaré aux enquêteurs qu'il voulait commettre un attentat contre un militaire et qu'il était en lien avec un membre de l'organisation État islamique, qui l'aurait encouragé à passer à l'acte.

Le suspect, né en 1998 et qui s'est laissé arrêter sans violence, bénéficiait d'une permission de sortie de trois jours d'un établissement psychiatrique où il était hospitalisé depuis plusieurs mois, avait-on indiqué de source proche de l'enquête. Sa mesure d'hospitalisation venait d'être renouvelée fin juillet pour six mois. De même source, on ajoute qu'il avait été condamné en décembre à quatre mois de prison avec sursis pour apologie du terrorisme et menaces de mort.

Avec AFP

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.