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Dans la presse

"Brexit... et si c'était non?"

France 24

Au menu de cette revue de presse française, mercredi 9 août, le dernier Conseil des ministres, et les vacances du gouvernement. Les doutes britanniques sur le Brexit. Un portrait de la championne anglaise de « chessboxing ». Et la médaille d’or de Pierre-Amboise Bosse aux 800m, aux championnats du monde d’athlétisme de Londres.

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Au menu de cette revue de presse française, le dernier Conseil des ministres avant les vacances. L’occasion, pour Emmanuel Macron, d’un ultime recadrage du gouvernement.
 
Après un début d’été difficile, et un mois de septembre qui s’annonce plutôt tendu, le Parisien annonce un dernier «serrage de vis» présidentiel – jugés parfois trop timorés par Emmanuel Macron, sommés de «passer la seconde» à la rentrée, les ministres emporteront-ils dans leur valise des devoirs de vacances? Ca, on ne le sait pas, mais Emmanuel Macron les a déjà prévenus: pas question de partir à l’autre bout du monde, pour être mobilisables rapidement en cas d’urgence. Le chef de l’Etat compterait montrer lui-même l’exemple, à en croire le Parisien, qui rapporte que le chef de l’Etat restera en France dans les jours qui viennent. «Gare à la malédiction du premier été!», met en garde le journal, qui rappelle les déboires estivaux de ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy, vilipendé pour avoir séjourné sur le yacht de l’homme d’affaires Vincent Bolloré et François Hollande, moqué pour ses vacances «normales» à Bormes-les-Mimosas. Commentaire du député LREM René Bonnell: «Je ne suis pas du tout inquiet pour l’été. Où qu’il aille, Macron a un avantage: il a 39 ans, il est plutôt beau gosse, je cite, et il n’a pas à craindre les clichés de la presse people».
 
Dernière journée de travail, également, pour les députés, qui votent aujourd’hui le projet de loi sur la moralisation de la vie politique. Les principales dispositions de ce texte ont été recensées par les Echos, qui assurent que cette réforme va mettre un terme à «certaines pratiques très contestées», comme l’emploi par les parlementaires de membres de leur famille. Pas d’indication, en revanche, sur le rôle de la première dame. L’Elysée promet de détailler dans quelques semaines le «rôle public» que sera amenée à jouer Brigitte Macron. Exit, donc, le terme de «statut», qui a provoqué la polémique. Mais pas un mot, pour le moment, sur le budget qui pourrait lui être alloué.
 
La question des emplois familiaux qui vient de provoquer la décision de Michel Mercier de renoncer à intégrer le Conseil constitutionnel. «Michel Mercier sur un siège éjecté», annonce Libération, qui rappelle que l’ancien garde des Sceaux est visé par une enquête du Parquet national financier sur les emplois présumés fictifs de ses filles.
 
Cédric Herrou, le militant engagé dans l’aide aux migrants, a quant à lui été condamné en appel, hier, à quatre mois de prison avec sursis. Cette condamnation, plus sévère que celle prononcée en première instance, suscite l’indignation de la gauche et chez les défenseurs des migrants, selon le Monde, qui rappelle que l’agriculteur des Alpes-Maritimes était poursuivi pour avoir aidé et acheminé de nombreux migrants cherchant à traverser la frontière italienne par la vallée de la Roya. Cédric Herrou annonce sur le site de l’Obs qu’il compte se pourvoir en cassation et qu’il «revendique seulement le fait d’accueillir des gens qui ont traversé la frontière par leurs propres moyens» - un «délit de solidarité», selon lui, puni par une justice qu’il accuse «d’appliquer des idées d’extrême-droite». «Je me sentirai beaucoup plus libre en prison que ces gens censés représenter la justice», soutient-il, en disant avoir fait un appel à Emmanuel Macron «pour qu’il réagisse».
 
Au menu également, les doutes croissants, au Royaume-Uni, sur le Brexit. Comme sur la pochette d’Abbey Road des Beatles, le prince Philip, la reine Elizabeth, Boris Johnson et Theresa May traversent au passage piéton à la une de Libération - direction l’Europe, selon Libé, qui explique que le pays pourrait être tenté de faire demi-tour et demander sa réadhésion. «Partis pour revenir?», s’interroge le quotidien, qui affirme que l’option est envisagée par les traités, mais que celle-ci serait «complexe à mettre en œuvre», tandis que les Européens ne manqueraient pas de «faire chèrement payer aux Britanniques leurs errances». Libération décidément d’humeur musicale, ce matin, qui lance comme France Gall: «Brexit, prouve que tu existes». Un message mis en musique par «l’orchestre cacophonique de Londres».
 
Le Royaume-Uni où Libération a aussi rencontré la championne nationale de «chessboxing» - qu’est-ce-donc? Moi non plus, je ne connaissais pas ce «sport-art», où il est question d’alterner les rounds de boxe et les parties d’échec, et où la victoire s’obtient par échec et mat ou par KO. Un sport inventé, nous apprend Libé, par le dessinateur français Enki Bilal, et dans lequel excelle Zena «The Technician», une Allemande arrivée au Royaume-Uni en 2000. Un esprit sain dans un corps sain, qui nous confie le secret de son sport: «la capacité à oublier les échecs au moment de reprendre la boxe, pour remobiliser l’énergie, mais sans perdre la combativité».
 
De la combativité, il en a eu beaucoup, lui aussi - je parle bien sûr de Pierre-Amboise Bosse, qui vient de réaliser son rêve, une médaille d’or aux 800 m, aux championnats du monde d’athlétisme. «Un rêve de bosse» titre joliment l’Equipe.
 
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