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Deux morts et six blessés après une attaque au couteau en Finlande

La police finlandaise assiste un homme à terre après l'attaque au couteau perpétrée le 18 août 2017, à Turku.
La police finlandaise assiste un homme à terre après l'attaque au couteau perpétrée le 18 août 2017, à Turku. Kirsi Kanerva, AFP

Deux personnes sont mortes et six autres blessées, vendredi, après avoir été poignardées, à Turku, ville du sud de la Finlande. L’auteur présumé de l'attaque a été arrêté, mais la police continuait de rechercher d'éventuels complices.

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Deux personnes sont mortes et six autres ont été blessées, vendredi 18 août, dans une attaque au couteau, survenue peu après 13 heures dans le centre de Turku, une ville du sud-ouest de la Finlande. La police a arrêté un homme, après lui avoir tiré dans les jambes, suspecté d’être l’auteur des faits et recherche toujours d’éventuels complices.

Le mobile restait inconnu dans l'immédiat.

La police locale a bouclé le centre de Turku, la sixième plus grande ville de Finlande. Les magasins sont également restés vides, selon les médias locaux.

La police a précisé lors d'une conférence de presse que l'une des victimes avait été attaquée alors qu'elle portait secours à une autre sur la place du Marché au centre de la ville. "L'assaillant a ensuite quitté la place vers une rue très fréquentée et poignardé plus de gens", a ajouté un porte-parole de la police. "À ce moment de l'enquête, nous ne pouvons pas dire s'il s'agit d'un acte terroriste", a-t-il poursuivi.

Sur Twitter, la police nationale a annoncé être en état d'alerte et avoir augmenté le nombre de ses patrouilles. Les mesures de sécurité ont également été renforcées à l’aéroport d’Helsinki et dans les gares.

En juin, les services de sécurité finlandais (Supo) ont relevé d'un cran leur évaluation du risque d'attaque terroriste, annonçant avoir repéré une activité de l’organisation État islamique (EI) qui pourrait viser la Finlande. Le risque, considéré jusque-là comme "faible", est désormais "relevé", soit le deuxième cran le plus bas sur une échelle de quatre, ont indiqué les autorités.

Avec AFP et Reuters

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