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Finlande : une enquête ouverte pour "terrorisme" après l'attaque au couteau qui a fait 2 morts

Des bougies ont spontanément été allumées sur la place du marché de Turku où deux personnes ont perdu la vie après une attaque au couteau le 18 août 2017.
Des bougies ont spontanément été allumées sur la place du marché de Turku où deux personnes ont perdu la vie après une attaque au couteau le 18 août 2017. Vesa Moilanen / Lehtikuva / AFP

La police finlandaise a annoncé samedi l’ouverture d’une enquête pour "acte terroriste" après l'attaque au couteau survenue la veille à Turku, dans le sud-ouest du pays.

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La police avait annoncé être en état d’alerte, mais le mot ”terrorisme” n’avait pas été prononcé. C’est désormais chose faite : une enquête pour “acte terroriste” a été ouverte samedi 19 août au lendemain de l’attaque au couteau à Turku, en Finlande, qui a coûté la vie à deux personnes personnes de nationalité finlandaise et en a blessé huit autres, dont deux Suédois et un Italien.

"L'attaque a d'abord été qualifiée de meurtre, mais pendant la nuit, nous avons reçu des informations supplémentaires qui indiquent que les infractions pénales sont maintenant des meurtres terroristes", a déclaré la police dans un communiqué.

Tweet de la police finlandaise

L'assaillant présumé : un Marocain de 18 ans

L'agresseur présumé, blessé et interpellé par la police, est un Marocain âgé de dix-huit ans. La police affirme qu’il est arrivé en Finlande en 2016 et qu’il était entré “dans la procédure de demande d’asile”. Tout porte à croire, selon les autorités, que l’assaillant présumé a pris les femmes pour cible.

La police finlandaise a annoncé que quatre Marocains ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête.

En juin, les services de sécurité finlandais (Supo) ont relevé d'un cran leur évaluation du risque d'attaque terroriste, annonçant avoir repéré une activité de l’organisation État islamique (EI) qui pourrait viser la Finlande.

Le risque, considéré jusque-là comme "faible", est désormais "relevé", soit le deuxième cran le plus bas sur une échelle de quatre, ont indiqué les autorités.

Avec AFP et Reuters

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