Accéder au contenu principal

Attaque en Finlande : le suspect avait été signalé pour radicalisation

Les policiers patrouillent sur la place du marché à Turku, ville de Finlande où a eu lieu l'attaque au couteau vendredi.
Les policiers patrouillent sur la place du marché à Turku, ville de Finlande où a eu lieu l'attaque au couteau vendredi. Vesa Moilanen / Lehtikuva / AFP

Le principal suspect de l'attaque au couteau de Turku, en Finlande, avait été signalé pour radicalisation aux services de renseignements finlandais. L'attaque a fait deux morts et huit blessés vendredi.

Publicité

Le Marocain soupçonné d'avoir tué deux personnes à coups de poignard et d'en avoir blessé huit autres vendredi dernier à Turku, en Finlande, était connu des services de renseignement finlandais. Les autorités ont déclaré lundi 21 août qu'il était connu pour son extrémisme, mais ne faisait cependant pas l'objet de mesures de surveillance.

Le suspect, Abderrahman Mechkah, demandeur d'asile âgé de 18 ans qui n'avait jusqu'alors pas commis de délit, a été blessé à la jambe et arrêté. La police a ouvert une enquête pour terrorisme.

Les services de renseignement ont déclaré avoir reçu cette année des renseignements au sujet de Mechkah. "Selon ces renseignements, le suspect semblait radicalisé et tourné vers les idées extrémistes", ont dit les services finlandais en ajoutant qu'aucune information ne laissait pour autant penser qu'il y avait menace d'attentat.

Mechkah ne faisait pas partie des quelque 350 personnes que les services de renseignement surveillent dans le cadre de leurs mesures de prévention du terrorisme.

Le suspect présenté mardi au juge

La police a demandé lundi le placement de Mechkah et de quatre autres Marocains arrêtés en détention provisoire. Ils seront présentés à la justice mardi matin.

Aucune organisation n'a revendiqué l'attaque à l'arme blanche de Turku, qui semblait cibler des femmes. La police enquête néanmoins sur de possibles liens avec les attentats en Catalogne, qui ont fait 15 morts et 120 blessés jeudi dernier.

Avec Reuters

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.