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Avant "Girls Trip", jamais un film 100 % afro-américain n’avait dépassé les 100 millions de dollars au box-office

Regina Hall, Jada Pinkett Smith, Queen Latifah et Tiffany Haddish au casting du film "Girls Trip".
Regina Hall, Jada Pinkett Smith, Queen Latifah et Tiffany Haddish au casting du film "Girls Trip". Michele K. Short / Universal Pictures

Le film "Girls Trip" n’a pas encore de date de sortie en France. Mais aux Etats-Unis, cette comédie sur l’amitié remporte un franc succès et marque un record historique pour un film écrit, produit, réalisé et joué par des Noirs.

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Entre "Valerian et la cité des mille planètes", "La Tour sombre", "Atomic blonde" ou "Dunkerque", les blockbusters se bousculent dans les salles de cinéma américaines cet été. Et personne ou presque n’avait misé sur le road movie "Girls Trip" réalisé par Malcolm D. Lee. Pourtant le film a déjà dépassé les 100 millions de dollars au box-office américain. Un score d’autant plus honorable qu’il marque l’histoire du cinéma.

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C’est la toute première fois qu’un film 100 % Afro-américain dépasse la barre des 100 millions de dollars de recettes, souligne le site Blackfilm. "Girls Trip" a en effet été entièrement écrit, réalisé, joué et produit par des hommes et des femmes noirs parmi lesquels les actrices Queen Latifah et Jada Pinkett-Smith ou le producteur Will Packer.

Autre étape importante de l’histoire du cinéma : il s’agit de la première fois qu’une scénariste femme et noire dépasse les 100 millions de dollars au box-office avec son script, selon Blackfilm toujours.

"J’ai une responsabilité politique en plus, dont les scénaristes blancs n’ont pas à se soucier"

Si Tracy Y. Oliver s’est dit "honorée" sur Twitter d’avoir été choisie par les producteurs pour ce projet désormais historique, la scénariste avait auparavant confié les doutes auxquels elle avait fait face pour raconter cette histoire. "J’ai une responsabilité politique en plus, dont les scénaristes blancs n’ont pas à se soucier. Ils ont la liberté d’écrire ce qu’ils veulent sans craindre de représenter leur ‘race’ de façon négative. Parfois, je me demandais : est-ce que ça va trop loin ? Est-ce que ça montre une mauvaise image des femmes noires ? Que diraient ma mère et ses amies de ce film ?" confiait Tracy Y. Oliver dans une interview au magazine Script, repérée par le site français Clique.

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