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"Plus d'infos et moins d'opinions" pour le "nouvel Europe 1", annonce Patrick Cohen

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Paris (AFP)

Patrick Cohen, qui prendra lundi les commandes de la matinale d'Europe 1, "Europe Matin", a expliqué dans un entretien à TéléObs que son équipe avait "imaginé un nouvel Europe 1" "avec plus d'infos et moins d'opinions".

"Nous avons imaginé un nouvel Europe 1. Depuis que nous sommes aux commandes, nous avons pris une centaine de décisions : grille, habillage, etc", indique l'ancien matinalier de France Inter, débauché par la station du groupe Lagardère afin de doper des audiences au plus bas, avec Frédéric Schlesinger, ex-numéro 2 de Radio France nommé vice-président d'Europe 1, et Emmanuel Perreau, nommé directeur délégué.

"Il ne s'agit pas de reproduire ce que nous avons fait sur France Inter. (...) Le chantier est titanesque, le pari, passionnant", juge le journaliste qui avait déjà officié sur Europe 1 le soir entre 2008 et 2010, avant de rejoindre France Inter.

"La tranche s'appellera désormais Europe Matin. Je ferai ce que je sais faire : avec ma voix, ma personnalité, mon humeur, ma façon d'être. Julie sera à mes côtés. Elle est une présence importante dans la couleur de cette tranche", poursuit-il.

"Les auditeurs retrouveront aussi d'autres marqueurs historiques de la station comme Laurent Cabrol et Nicolas Canteloup", Raphaël Enthoven, Daniel Cohn-Bendit ou Jean-Philippe Balasse au journal de 8 heures, détaille le journaliste.

Il annonce aussi que le format des journaux sera rallongé : "l'information est à mes yeux l'élément primordial d'une matinale de radio généraliste... nous proposerons désormais plus d'infos et moins d'opinions".

"Nous avons choisi de raréfier les éditos et les billets d'humeur pour mettre l'accent sur les faits et sur des exercices plus journalistiques", ajoute-t-il.

"Nous avons supprimé l'interview de 7h45. Il y aura désormais un seul invité d'actualité entre 7 heures et 9 heures que j'interviewerai à 8h15", précise-t-il.

Autres nouveautés : les pastilles "Pourquoi" de Philippe Vandel à 7h24 et une longue séquence culturelle de 9h à 9H30.

Sur la station du service public, où il a présenté la matinale la plus écoutée de France, il estime qu'il était "arrivé au bout de l'histoire" et assure que "l'argent n'est pas la motivation de (son) départ de Radio France".

S'il ne donne pas d'objectifs chiffrés pour les audiences, son but est de les remonter, affirme-t-il, précisant hériter d'une matinale "qui a mieux résisté que le reste de la grille".

Europe 1 a bouclé le deuxième trimestre sur son plus bas niveau d'audience historique (7,1%).

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