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Après l'Inde, le Népal et le Bangladesh, le Pakistan victime des inondations massives en Asie du sud-est

Des habitants de Bombay sous les eaux, le 29 août 2017.
Des habitants de Bombay sous les eaux, le 29 août 2017. Punit Paranjpe, AFP

Au moins un millier de personnes sont mortes en Asie du sud-est après les pluies torrentielles qui ont provoqué des inondations massives. Jusque-là épargné, le Pakistan est à son tour sous les eaux. En Inde, Bombay est toujours paralysée.

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Après l'Inde, le Bangladesh et le Népal, le Pakistan est sous les eaux, victime à son tour des pluies torrentielles de la mousson qui s'abattent depuis la mi-août en Asie du sud-est. La ville portuaire de Karachi a été la première touchée dans la nuit de mercredi 30 août au jeudi 31 août. Par précaution, les autorités ont fermé les écoles, alors que trois jours de fortes pluies sont attendus. La télévision Waqt News rapporte déjà un bilan de 8 morts. Les météorologistes locaux prédisent une extension du phénomène dans d'autres provinces du pays et notamment dans celle de la capitale Islamabad.

La mégalopole indienne, Bombay, est elle aussi paralysée depuis plusieurs jours par les inondations qui ont stoppé l'activité bouillonnante de cette ville de 20 millions d'habitants, située sur la côte ouest.

Camille Le Pomellec, correspondant de France 24 en Inde

Les sauveteurs indiens tentaient jeudi de retrouver une vingtaine de personnes prises au piège dans l'effondrement d'un immeuble de la ville où neuf personnes sont mortes. Les effondrements de bâtiments sont fréquents en Inde, particulièrement durant la période de mousson qui s'étend de juin à septembre dans le sous-continent.

Un retour à la normal prévu à Bombay

La situation s'améliorait mercredi et tendait vers un retour à la normale, alors que le bilan pour la seule journée de mardi est de 14 personnes mortes. Les écoles et de nombreux bureaux restaient cependant fermés. Les autorités avaient dû fermer le réseau de trains de banlieue, qui transporte chaque jour des millions de personnes.

"Les autorités indiennes craignent désormais la propagation de maladie comme le choléra, Bombay ne possédant pas de réseaux d'égout", indique Camille Le Pomellec, correspondant de France 24 dans le pays.

Ces inondations ont réveillé dans la mémoire des habitants de cette cité de l'argent-roi le spectre de celles de 2005, où un millier de personnes avaient péri. La mousson a fait cette année plus de 1 200 morts à travers le sous-continent indien.

Avec AFP

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