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Le Pen "déterminée" à faire du FN la force d'"alternance"

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Brachay (France) (AFP)

Marine Le Pen, présidente du Front national, s'est dite samedi "déterminée" à faire du FN la force d'"alternance" à un exécutif Macron vilipendé, lors de sa rentrée politique dans le village de Brachay (Haute-Marne).

"Je reviens avec une grande détermination et le sentiment d'une ardente obligation d'agir, non pour moi mais pour vous, non pas seule mais avec vous", a affirmé Mme Le Pen devant environ 500 personnes, moins qu'en 2016, année présidentielle, dans ce village où elle fait sa rentrée depuis 2014.

"La flamme qui m'anime n'est pas l'ambition mais le devoir vis-à-vis de notre pays, de notre continent européen si menacé, mais aussi à l'égard de tous ceux qui espèrent un changement impérieux, vital", a-t-elle déclaré sous une alternance d'éclaircies et de fortes averses et devant des drapeaux tricolores.

Mme Le Pen a décrit un paysage politique tripartite.

Pourtant affaibli par le débat de second tour "raté" de sa présidente, le parti d'extrême droite "apparaît comme un socle de stabilité politique et idéologique, un socle ferme sur lequel s'appuient nos positions déterminées et sur lequel demain se construira la grande alternance", a dit la députée FN du Pas-de-Calais.

Marine Le Pen a attaqué violemment "l'extrême gauche dominée par les islamo-trotskistes de la France insoumise, salmigondis de contestataires qui puisent leurs aspirations dans les pires dictatures, Cuba hier, le Vénézuela aujourd'hui".

Autre force qu'elle a ciblée, celle de l'exécutif: "Le macronisme, c'est le triomphe de la classe dominante avec pour seul vernis moral les droits de l'homme et pour seules valeurs et finalités l'argent".

"Nous sommes l'exacte antithèse du macronisme. Face à leur France nomade", un mot répété à de multiples reprises, "nous défendons une France durable", a dit Mme Le Pen.

"Hier, perché sur les gravas grecs de la politique d'austérité imposée au peuple inventeur de la démocratie, il traitait de fainéants ceux qui refusent de se plier à sa politique de précarité à perpétuité", a encore affirmé Mme Le Pen, faisant référence au discours du chef de l'Etat vendredi à Athènes.

Dans son discours de trois quarts d'heure, elle a balayé PS et LR, le premier étant "en tant que tel dissous", le second ressemblant à un "couple en instance de divorce".

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