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Dans la presse

"Aung San Suu Kyi, la 'sainte' tombée de son piédestal"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, lundi 18 septembre, l’Assemblée générale annuelle de l’ONU, la décision du Hamas de tendre la main au Fatah. Les critiques contre Aung Sang Suu Kyi. Et les mésaventures d’un koala australien.

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Au menu de cette revue de presse internationale, la réunion, à partir d’aujourd’hui, de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU - le début d’une semaine de discours, de rencontres et de débats entre les 193 membres des Nations unies.

Les discussions vont porter sur des grands thèmes tel que le climat, et sur les crises qui secouent actuellement la planète, comme la Corée du Nord, que les présidents américain, sud-coréen et le Premier ministre japonais devraient évoquer jeudi, en marge de l’assemblée, selon The Korea Times, qui affirme que les trois dirigeants pourraient discuter de possibles options militaires contre le régime nord-coréen. Un scénario que le quotidien attribue fait que Pyongyang «ignore» les sanctions internationales adoptées après ses «provocations». Une fermeté relayée par la représentante permanente des Etats-Unis à l'Onu, Nikki Haley. «Si la Corée du Nord continue d'avoir ce comportement téméraire, si les Etats-Unis doivent se défendre ou défendre leurs alliés de quelque façon, la Corée du Nord sera détruite», a-t-elle déclaré hier, en assurant dans le même temps «ne (pas) souhaiter la guerre» - une déclaration difficile, en réalité, à déchiffrer, comme beaucoup de ses positions, selon The New York Times, qui revient sur le parcours sinueux de cette diplomate d’origine sikh devenue méthodiste, qui a applaudi des deux mains la décision de son patron, Donald Trump, de se retirer des accords de Paris sur le climat, tout en reconnaissant la réalité du changement climatique. Le journal décrit une femme politique extrêmement habile, qui n’hésite pas à hausser le ton, comme ce fut le cas lors des discussions sur le financement des opérations de maintien de la paix de l’ONU, où elle a œuvré en faveur d’une baisse substantielle de leur budget, affrontant en cela la France, opposée à cette diminution.

L’ONU qui a salué la décision, annoncée hier, du Hamas, de tendre la main au Fatah, le parti du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Le parti islamiste qui dirige la bande de Gaza depuis 2007, se dit prêt à aborder la question de la composition d'un gouvernement de réconciliation et d'organiser des élections générales, une annonce que le Yediot Aharonot perçoit comme une façon de pousser Mahmoud Abbas dans ses retranchements, en lançant la balle dans son camp. «Si le président de l’Autorité palestinienne n’accepte pas la main tendue du Hamas, en refusant de lever les sanctions qu’il a imposées il y a cinq mois à la bande de Gaza, alors il apparaîtra dans sous un jour très négatif, en particulier vis-à-vis de l’Egypte, qui a accepté de jouer les bons offices entre le Hamas et le Fatah», analyse le quotidien israélien, dont l’analyse est reprise en partie par le quotidien panarabe de Londres, Al Arab, qui voit dans le geste du Hamas, le fruit de la réussite diplomatique de l’Egypte, qui aurait réussi à reprendre la main dans la bande de Gaza, face à l’Iran, au Qatar, et à la Turquie, à tirer parti du fait que Doha et Ankara sont actuellement tournés vers d’autres priorités - la crise diplomatique qui l’oppose à ses voisins du Golfe, pour le Qatar et la crise syrienne, pour la Turquie.

En Birmanie, Aung San Suu Kyi doit s'adresser demain, pour la première fois, aux Birmans, au sujet des persécutions subies par les Rohingyas. Après avoir annoncé qu'elle ne se rendrait pas à l’assemblée générale de l’ONU à New York, la chef du gouvernement a décidé de parler, depuis Naypyidaw, la capitale administrative. Un message destiné, également, à la communauté internationale, qui dénonce depuis des semaines son attitude face au massacre de minorité musulmane, dont près de 400.000 membres ont trouvé refuge au Bangladesh - comme en témoigne le dessin à la Une, ce matin, de l’édition canadienne du National Post, qui montre les fleurs de la Prix Nobel de la paix, se transformant en gouttes de sang. «Une sainte tombe de son piédestal», accuse le journal.

Un mot, enfin, pour terminer, de l’exploit…. d’un koala australien. D’après le Huffington Post, la bestiole aurait été retrouvée la semaine dernière caché dans la roue d'une voiture, à laquelle il serait resté accroché pendant au moins de 16 kilomètres. Le temps, ou plutôt la distance qu’il aurait fallu au conducteur pour entendre un bruit anormal et se décider à démonter la roue où se trouvait l’animal. «Elle pleurait un peu. Elle était un peu secouée», témoigne le chauffeur.

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