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Dans la presse

"Baptêmes du feu à l'ONU"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, mardi 19 septembre, le passage de l’ouragan Maria dans les Caraïbes, notamment à Porto Rico. Les discours attendus de Donald Trump et d'Emmanuel Macron devant l’Assemblée générale de l’ONU. Des incertitudes sur la date de la nouvelle présidentielle au Kenya. Et une affaire de gros billets dans des toilettes suisses.

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Au menu de cette revue de presse internationale, le passage, dans les Caraïbes, de l’ouragan Maria, qui se dirige actuellement vers la Guadeloupe et Porto Rico.

«Maria est passé en catégorie 5, la puissance maximale sur l’échelle de Saffir-Simpson», prévient le site du journal Primera Hora – qui annonce que le passage de l’ouragan sur l’île, déjà touchée par l’ouragan Irma, est prévu pour demain soir. Le quotidien portoricain relaie également l’appel à évacuer les zones inondables avant son arrivée, et à regagner l’un des 499 centres d’hébergement mis en place. «Le réseau électrique et les infrastructures vont souffrir», prévient le journal, qui rapporte également que le responsable régional de la FEMA, l’agence fédérale américaine chargée d’intervenir dans les situations d’urgence, a annoncé l’instauration de l’état d’urgence - une mesure décrétée, encore une fois, par Donald Trump, et destinée notamment à empêcher d’éventuels pillages.

Le président américain doit prononcer aujourd’hui son discours devant l’Assemblée générale annuelle de l’ONU, juste avant celui d’Emmanuel Macron. Libération revient sur ce «baptême du feu» pour les deux dirigeants, qui font leurs premiers pas aux Nations unies, tout comme leur nouveau secrétaire général, Antonio Guterres. Daprès Libé, Donald Trump et Emmanuel Macron devraient livrer «des visions opposées des relations internationales», le président américain étant supposé incarner «le risque du repli», face à une organisation qu’il juge «inefficace, népotique et bureaucrate», et dont son pays fournit 22% du budget, tandis que le président français serait l’avocat de «l’ouverture». «Macron va être le véritable concurrent de Trump aux Nations unies», pronostique Stephen Schlesinger, du think tank américain Century Foundation, qui assure que ce dernier «sera scruté, jaugé, en contraste avec Trump. En fait, Emmanuel Macron va prononcer le discours qu’un président américain traditionnel aurait dû prononcer» - un discours qui devrait porter sur le climat, la Libye, la Syrie et la Corée du nord.

En Afrique, le Kenya est toujours dans l’incertitude à propos de la tenue de la nouvelle élection présidentielle, prévue pour le 17 octobre prochain. Les candidats attendent les explications de la Cour suprême, qui doit dire précisément, ce vendredi, quelles sont les irrégularités qui ont selon elle entaché le scrutin du 8 août. A l’issue du premier vote, le président sortant Uhuru Kenyatta, avait été désigné vainqueur, mais la Cour suprême avait annulé le scrutin. Le problème, c’est que la date fixée pour ses explications laisse peu de temps à la Commission électorale pour – éventuellement- corriger ses erreurs. Trop peu de temps, selon le site de la BBC, qui rapporte que l’entreprise chargée d’organiser le vote électronique a déjà fait savoir qu’elle ne sera pas prête à temps. The Kenya Star demande à ce que le système de vote électronique soit «repensé» – le principal opposant kényan, Raila Odinga exige quant à lui le remplacement de la Commission électorale, qui, elle, a validé le premier scrutin, et menace de ne pas participer à la nouvelle présidentielle, si sa demande n’est pas entendue.

En Afrique du sud, le président Jacob Zuma est toujours empêtré dans plusieurs affaires de corruption présumée. Le Figaro fait notamment état de son implication présumée dans une affaire de ventes d'armes par la France – un dossier qui date de 1999 et qui «semblait enterré, jeté aux oubliettes des scandales à jamais mystérieux», selon le journal, qui rapporte que cette affaire de pots-de-vin, en marge d'un contrat d'armement, est revenue sur la scène judiciaire sud-africaine la semaine dernière, avec la décision de la Cour suprême d'appel de se pencher sur d’éventuelles poursuites contre Zuma. La décision des magistrats a été mise en délibéré, mais s’il se tient, le procès «promet d'être rugueux», selon Le Figaro – qui évoque un dossier achats d'armes «où la France, donc, et l’entreprise Thales en particulier, tiendraient « une place bien particulière». Les pots de vin présumés auraient atteint 160 000 euros.

Un mot, pour terminer, d’une autre affaire de gros billets, à Genève. L’agence Bloomberg raconte que la justice suisse enquête depuis plusieurs semaines sur une drôle d'affaire, des dizaines de milliers d'euros jetés pour une raison mystérieuse dans les toilettes de la salle des coffres d’une banque et de plusieurs cafés, où des billets de 500 euros détrempés et découpés aux ciseaux ont été retrouvés, obstruant, donc, les toilettes. Les enquêteurs tentent évidemment de comprendre pourquoi diable quelqu'un a voulu se délester ainsi de ses gros billets...

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