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Syrie : un sous-marin russe vise des positions jihadistes dans la province d'Idlib

Un missile tiré le 14 septembre 2017 depuis un sous-marin russe en direction d'une position jihadiste en Syrie.
Un missile tiré le 14 septembre 2017 depuis un sous-marin russe en direction d'une position jihadiste en Syrie. Maria Antonova, AFP

Un sous-marin russe a tiré des missiles, vendredi, en direction de positions jihadistes dans la province syrienne d’Idlib. Cette opération fait suite à la contre-offensive de Damas contre les positions rebelles et jihadistes dans la région.

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Un sous-marin russe croisant en Méditerranée a tiré des missiles en direction de positions jihadistes dans la province syrienne d’Idlib, a rapporté vendredi 22 septembre le ministère de la Défense. Les tirs, en provenance du Velikiy Novgorod, visaient des extrémistes qui ont tendu une embuscade à des membres de la police militaire russe, précise-t-il. Ils entrent, selon lui, dans le cadre de la contre-offensive lancée mardi près de Hama.

>> À voir : Guerre en Syrie : l’organisation EI en déroute ?

"Dans la nuit de lundi à mardi, les jihadistes de la zone d’Idlib ont entamé une offensive contre l’armée de Damas au nord de Hama. Ils ont pris quelques villages, l’armée les a repoussés et a repris ces villages. Et depuis deux jours, l’aviation russe frappe dans des zones qui étaient des zones de décomplexion, c’est à dire d’arrêt des combats", explique Wassim Nasr, expert des mouvements jihadistes pour France 24.

Infograhie France 24

Le ministère russe avait annoncé mercredi que 29 soldats russes avaient été encerclés lors d’une attaque des rebelles et qu’une opération aérienne avait été nécessaire pour leur porter secours. Moscou a annoncé le même jour que 850 rebelles avaient été tués en 24 heures par l’aviation russe dans la province d’Idlib.

Damas avait auparavant fait en sorte de concentrer rebelles et jihadistes dans la zone d’Idlib, et "elle n’attend qu’une chose : qu’ils se battent entre eux", ajoute Wassim Nasr. Ce qui ne manquera pas d’arriver : ces différentes factions n’ont plus d’ennemi commun et des projets politiques et militaires divergents. Dès vendredi matin, certaines factions rebelles ont d’ailleurs commencé à reprocher aux jihadistes d’avoir lancé l’offensive de Hama.

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