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FRANCE

Deux femmes assassinées au couteau à Marseille, le groupe EI revendique l'attaque

© Anne-Christine Poujoulat, AFP | Des policiers sont déployés sur les lieux de l'attaque, sur le parvis de la gare Saint-Charles, dimanche 1er octobre 2017.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 02/10/2017

Un homme a été abattu par les militaires de l'opération Sentinelle dimanche sur le parvis de la gare Saint-Charles, à Marseille, après avoir tué deux femmes à l'arme blanche. Le groupe État islamique a revendiqué l'attaque dans la soirée.

Deux femmes ont été tuées à l'arme blanche, dimanche 1er octobre vers 13 h 45, sur le parvis de la gare Saint-Charles, à Marseille. L'assaillant, âgé d'une trentaine d'années, a été abattu par les militaires de l'opération Sentinelle.

Le groupe État islamique a revendiqué cette attaque dans la soirée, via son agence de propagande Amaq. "L'auteur (...) provient des soldats de l'[organisation] État islamique", assure une "source de sécurité" citée par l'organe de propagande.

Les deux victimes doivent encore être identifiées. Elles "auraient environ 20 ans", selon une source policière. L'une aurait été égorgée, et l'autre poignardée, indique une source proche de l'enquête.

L'assaillant, qui aurait crié "Allah akbar", selon plusieurs témoins, était connu pour des faits de droit commun, sous plusieurs sources. Il n'avait "pas de papiers sur lui", mais a été identifié grâce à ses empreintes digitales, selon une source proche de l'enquête. Son comportement a été qualifié "d'étrange" par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, au vu des bandes de vidéo-surveillance : il "commence par commettre (son) crime sur une première personne, s'enfuit, puis revient sur ses pas pour tuer la seconde personne". "C'est un élément d'interrogation", a souligné Gérard Collomb.

La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête, ouverte notamment pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste" et "tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique". Elle a été confiée à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé le parquet.

Déclaration du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb

Parmi les nombreuses réactions, celle d'Emmanuel Macron qui s'est dit "profondément indigné par cet acte barbare". "Je salue les militaires de Sentinelle et les policiers qui ont réagi avec sang-froid et efficacité", a tweeté le chef de l'État.

La ministre des Armées Florence Parly a salué le "professionnalisme" et le "sang-froid" des militaires qui ont neutralisé l'agresseur et souligné la "contribution" de l'opération Sentinelle à la "sécurité des Français".

Pour Patrick Menucci, conseiller municipal PS de Marseille, interrogé par France 24, "les derniers chiffres des fichiers S ou des actes terroristes à Marseille ne montrent pas que la ville est une cible particulière".

Entretien avec Patrick Menucci, conseiller municipal à Marseille

"La vraie liberté, c'est la sécurité", a tweeté la sénatrice PS des quartiers nord de Marseille Samia Ghali, faisant le lien avec le projet de loi antiterroriste, qui "doit nous permettre d'être plus efficace". Dans l'attente de l'adoption de ce texte, le gouvernement a renouvelé jusqu'au 1er novembre l'état d'urgence, sur fond de menace très élevée en France, frappée depuis 2015 par une série d'attentats qui ont fait 239 morts.

Avec AFP

 

Première publication : 01/10/2017

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