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En Europe, la pollution de l'air régresse mais provoque plus de 500 000 décès prématurés par an

La pollution atmosphérique reste la première cause environnementale de décès prématurés en Europe.
La pollution atmosphérique reste la première cause environnementale de décès prématurés en Europe. Geoffroy Van Der Hasselt, AFP

Selon le rapport annuel de l'Agence européenne pour l'environnement, publié mercredi, 520 400 décès prématurés dus à la pollution de l'air ont été enregistrés en 2014 dans 41 pays européens.

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La pollution de l'air continue de provoquer chaque année plus de 500 000 décès prématurés (moins de 65 ans) sur le continent européen, malgré une légère amélioration, a indiqué, mercredi 11 octobre, l'Agence européenne pour l'environnement dans son rapport annuel.

"Il est encourageant de constater que de nombreux gouvernements européens, et en particulier les villes, montrent l'exemple et protègent la santé des personnes en améliorant la qualité de l'air", a indiqué dans un communiqué Hans Bruyninckx, le directeur de l'agence basée à Copenhague.

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La pollution atmosphérique reste la première cause environnementale de décès prématurés. Selon le rapport, sur 520 400 décès prématurés enregistrés dans 41 pays européens en 2014 (contre 550 000 en 2013), quatre sur cinq (428 000) étaient directement liés aux particules fines présentes dans l'air – ces poussières microscopiques principalement générées par la combustion de carburants fossiles et jugés nocifs par l'Organisation mondiale de la santé.

Les données récoltées dans les stations de surveillance ont, elles, montré qu'en 2015, 82 % de la population urbaine était exposée à des niveaux de particules fines, contre 85 % en 2013.

Avec AFP

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