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ÉGYPTE

Droits de l'Homme en Égypte : Macron ne veut "pas donner de leçons" à Sissi

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et son homologue français Emmanuel Macron, le 24 octobre 2017 à Paris.
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et son homologue français Emmanuel Macron, le 24 octobre 2017 à Paris. Philippe Lopez, AFP
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Le président français Emmanuel Macron a déclaré mardi qu'il ne voulait "pas donner de leçons" en matière de respect des Droits de l'Homme au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qu'il a reçu à l’Élysée.

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Interpellé sur la question du respect des Droits de l’Homme en Égypte, Emmanuel Macron a rétorqué qu'il ne voulait "pas donner de leçons" au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qu'il a reçu mardi 24 octobre à l'Élysée. Ce dernier est pointé du doigt par des ONG pour son bilan "catastrophique" en la matière.

>> À lire sur France 24 : "Le président égyptien Sissi entame une visite officielle en France, des ONG interpellent Macron"

"Il s'agit de ne pas donner des leçons hors de tout contexte", et "je suis conscient du contexte sécuritaire" auquel fait face le président égyptien, qui "a un défi, la stabilité de son pays" et "la lutte contre le fondamentalisme religieux", a précisé le président français devant la presse. "Nous ne pouvons en faire abstraction", a-t-il ajouté.

La France, qui entretient d'excellentes relations commerciales et sécuritaires avec l'Égypte, vue comme un "rempart" contre le terrorisme dans une région en constante ébullition, avait promis que la situation en matière de Droits de l'homme serait abordée lors de cette visite officielle. Emmanuel Macron a indiqué avoir évoqué, pendant la rencontre, plusieurs cas individuels concernés par la question.

>> Sur France 24 : l'intégralité de l'entretien avec le président égyptien

Lundi, plusieurs ONG, dont Human Rights Watch, Amnesty International, la Fédération internationale des Droits de l'Homme et Reporters sans frontières, ont souligné que l'Égypte connaît "la pire crise des droits humains depuis des décennies", et réclamé à la France des signes concrets pour mettre fin à son "silence", voire sa "tolérance".

De son côté, dans un entretien exclusif accordé à France 24, le président égyptien a déclaré lundi que les Droits de l’Homme étaient respectés en Égypte. "Nous n’avons aucun activiste politique emprisonné" a-t-il assuré.

Avec AFP

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