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La Corée du Nord le jure : elle n'a rien à voir avec le ransomware WannaCry

Ce n'est pas la première fois que la Corée du Nord est soupçonnée d'être à l'origine de cyberattaques.
Ce n'est pas la première fois que la Corée du Nord est soupçonnée d'être à l'origine de cyberattaques. Stanislav Krasilnikov / Getty Images

Le logiciel malveillant WannaCry avait été l'auteur de la plus grande rançon de l'histoire d'Internet. Alors que le Royaume-Uni la soupçonne d'en avoir la paternité, la Corée du Nord se défend.

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L'attaque avait été mondiale. Elle avait même affecté le service public de santé britannique (NHS), les chemins de fer allemands ou encore le gouvernement espagnol. Cinq mois après l'événement qui avait créé un véritable mouvement de panique, WannaCry secoue encore la scène géopolitique.

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Alors que Londres a accusé la Corée du Nord d'être à l'origine de l'attaque dans l'objectif d'accéder à des devises étrangères, un porte-parole de l'Association Corée du Nord-Europe a estimé que ces accusations étaient une "spéculation sans fondement". "Cela dépasse les limites de ce que nous pouvons tolérer et nous porte à nous interroger sur les réelles motivations de la Grande-Bretagne", a-t-il affirmé, selon l'agence officielle nord-coréenne.

"Nous pensons que la Corée du Nord est le pays à l'origine de cette attaque mondiale. Nous en sommes assez convaincus. Il m'est impossible d'entrer dans les détails des services de renseignement, mais c'est une conviction partagée par beaucoup de monde dans la communauté et à travers un certain nombre de pays", a fait savoir Ben Wallace, ministre britannique de la Sécurité

Ce n'est pas la première fois que Pyongyang est accusé d'être l'auteur d'une cyberattaques. En 2014 déjà, la Corée du Nord était accusée d'avoir orchestré le piratage de Sony Pictures. Il faut dire que les suspicions sont lourdement alimentées : le pays disposerait d'une unité de près de 6 800 spécialistes informatiques dédiés aux cyberattaques, selon le bien renseigné gouvernement sud-coréen.

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