Accéder au contenu principal

Attaque à Manhattan : Trump ordonne plus de contrôle des étrangers à l'entrée des États-Unis

Donald Trump a tenté à plusieurs reprises d'interdire par décret l'entrée aux États-Unis de ressortissants de plusieurs pays et de tous les réfugiés.
Donald Trump a tenté à plusieurs reprises d'interdire par décret l'entrée aux États-Unis de ressortissants de plusieurs pays et de tous les réfugiés. Jim Watson, AFP

Le président américain Donald Trump a réagi, mardi, à l'attentat de Manhattan en ordonnant notamment un renforcement du contrôle des étrangers désirant entrer aux États-Unis.

Publicité

Le président Donald Trump a annoncé, mardi 31 octobre, avoir ordonné un renforcement du programme de vérification des étrangers voulant entrer aux États-Unis, quelques heures après un attentat qui a fait huit morts et onze blessés à New York. "Être politiquement correct, c'est bien mais pas pour ça !", a-t-il notamment tweeté.

Les autorités n'ont pas identifié l'auteur de cet "acte de terrorisme", sauf à dire qu'il a 29 ans. Selon plusieurs médias, il s'agirait d'un Ouzbek arrivé aux États-Unis en 2010 qui a crié "Allah Akhbar" ("Dieu est grand") en sortant de son véhicule. Mais aucun responsable n'a confirmé dans l'immédiat cette information.

Donald Trump a tenté à plusieurs reprises d'interdire par décret l'entrée aux États-Unis de ressortissants de plusieurs pays et de tous les réfugiés. Des décisions qui ont systématiquement été attaquées en justice.

>> Reportage après l'attaque à Manhattan : "Cela ne doit pas gâcher Halloween"

La Cour suprême avait finalement permis en juin une mise en place partielle, qui devait notamment laisser le temps aux responsables des services migratoires américains de revoir les procédures et méthodes de vérifications des antécédents des voyageurs.

Des contrôles plus stricts imposés aux compagnies aériennes

La semaine dernière, la Maison Blanche a fait savoir que le pays allait de nouveau accepter des réfugiés, après quatre mois d'une suspension très controversée, à l'exception de ceux venant de onze pays considérés à "haut risque", la plupart à majorité musulmane.

Selon des organisations s'occupant de réfugiés, il s'agirait de l'Égypte, de l'Iran, de l'Irak, de la Libye, du Mali, de la Corée du Nord, de la Somalie, du Soudan du Sud, du Soudan, de la Syrie et du Yémen.

En dehors de ce décret migratoire qui a suscité de nombreuses controverses, les États-Unis demandent depuis la semaine dernière aux compagnies aériennes opérant des vols vers son territoire d'imposer des contrôles de sécurité plus stricts. Parmi ces mesures qui n'ont pas été détaillées par les autorités américaines figurent des interrogatoires plus approfondis pour les passagers, selon plusieurs transporteurs aériens.

Avec AFP

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.