Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L’invité du jour

Étienne Épron : "Les sanctions internationales peuvent s'assimiler à une guerre économique"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

L'Algérie interdit le niqab dans les lieux de travail

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Johnny Hallyday : "Même pas mort"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

L'industrie se rue sur les robots

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Cameroun : la demande d'annulation du scrutin rejetée

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'affaire Khashoggi écorne un peu plus l'image de l'Arabie Saoudite

En savoir plus

LE DÉBAT

Disparition de Jamal Khashoogi : menaces sur la presse

En savoir plus

POLITIQUE

Perquisitions chez Mélenchon : le leader de la France insoumise en fait-il trop?

En savoir plus

FOCUS

Les Bosniens s'organisent face à l'afflux de migrants

En savoir plus

Asie - pacifique

Trump en Chine pour rallier Pékin au front anti-Corée du Nord

© Jim Watson, AFP | Le président américain Donald Trump, son homologue Xi Jinping et leurs épouses à Pékin, le 8 novembre 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/11/2017

Donald Trump est arrivé mercredi en Chine, étape cruciale de sa tournée asiatique visant à isoler la Corée du Nord. Pékin assure en effet la quasi-totalité des échanges avec Pyongyang et continue de plaider pour le dialogue.

C’est la preuve que Donald Trump est capable de realpolitik : en dépit de toutes les critiques qu’il a pu adresser au régime chinois lors de sa campagne présidentielle, le président américain a atterri en Chine, mercredi 8 novembre, en félicitant Xi Jinping pour sa réélection à la tête du parti communiste chinois et en espérant réussir à forger un front uni contre les ambitions nucléaires de la "cruelle dictature" nord-coréenne.

Donald Trump, qui a commencé sa visite diplomatique d’un peu moins de 48 heures en Chine en visitant la Cité interdite, l'ancien palais des empereurs de Chine à Pékin, devrait presser son homologue chinois afin que celui-ci contribue aux pressions exercées sur la Corée du Nord.

Si la Chine a voté les dernières sanctions de l'ONU contre Pyongyang et promis de les appliquer strictement, Washington lui demande d'en faire davantage pour étrangler économiquement le régime autoritaire. La Chine, qui assure la quasi-totalité du commerce de la Corée du Nord, est en position cruciale pour faire pression sur le régime de Kim Jong-un, qui a procédé début septembre à un nouvel essai nucléaire. Mais si elle s'oppose au programme nucléaire nord-coréen, elle rejette les menaces de Donald Trump et plaide pour le dialogue.

"Une voie vers un avenir meilleur" ?

Avant de quitter la Corée du Sud, l’étape précédente de sa tournée asiatique, Donald Trump a une nouvelle fois mis en garde la Corée du Nord, tout en tendant la main à Kim Jong-un. "Ne nous sous-estimez pas, ne nous mettez pas à l'épreuve", a-t-il prévenu, avant de lancer : "En dépit des crimes que vous avec commis contre Dieu et l'Homme, nous voulons ouvrir une voie vers un avenir meilleur". Des propos qui ne devraient pas convaincre Pyongyang de renouer le dialogue, selon des experts sud-coréens.

Les relations commerciales devraient être l'autre gros dossier de la visite du président américain en Chine. À bord d'Air Force One, un haut responsable de l'administration Trump a évoqué "les graves déséquilibres" dans la relation économique bilatérale, "pas seulement le déficit commercial, mais aussi les règles inéquitables, comme les transferts de technologie imposés aux entreprises américaines". Plusieurs gros contrats pourraient néanmoins être signés à cette occasion.

Avec AFP

Première publication : 08/11/2017

  • CORÉE DU NORD

    Trump veut mettre fin à "la patience stratégique" face à la Corée du Nord

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Au Japon, Donald Trump adopte un ton moins agressif envers la Corée du Nord

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    À peine arrivé au Japon, Donald Trump lance un avertissement à la Corée du Nord

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)