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Dans la presse

"Ciao Italia !"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, mardi 14 novembre, les dégâts occasionnés par le séisme de magnitude 7,3 à la frontière entre l’Iran et l’Irak. Les échanges entre Wikileaks et le fils de Donald Trump lors de la campagne présidentielle. Et l’élimination de l’Italie de la Coupe du monde de football. Mamma mia !

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Au menu de cette revue de presse internationale, les dégâts occasionnés par le séisme de magnitude 7,3, qui a secoué, dans la nuit de dimanche à lundi, la région frontalière entre l'Iran et l'Irak, où plus de 400 personnes sont mortes, selon un bilan provisoire.

En Iran, où a été recensées l’immense majorité des victimes, trois jours de deuil ont été décrétés dans la province de Kermanshah. A ses habitants sinistrés, comme ce vieil homme que l’on voit à la une, le quotidien Etemaad, adresse ce message d’encouragement: «Vous n’êtes pas seuls», «ne vous inquiétez pas». «Le tremblement de terre provoque la mort de centaines de personnes», titre The Tehran Times, qui fait état des «progrès» de l’Iran en matière de prévention des risques liés aux séismes, mais critique, aussi, le «laxisme» qui demeure une partie de la construction immobilière, et demande que soient poursuivis en justice les promoteurs responsables des immeubles effondrés. En Irak, c’est une forme de soulagement qui domine. Le journal Assabah évoquant le fait que les dégâts occasionnés par le séisme auraient pu être «pires»: «l’Irak est sorti de la phase la plus dangereuse», assure ce matin le quotidien irakien, en dépit des risques de répliques ces prochains jours.

Un mot, à présent, de ces révélations du site américain The Atlantic, qui affirme que le fils de Donald Trump, Donald Jr., a été en contact avec Wikileaks. D’après The Atlantic, qui diffuse des échanges entre Trump Jr. et le site de Julian Assange, ce dernier lui aurait notamment demandé de collaborer avec lui en diffusant ses fuites. Le site américain dit avoir eu accès à des documents confiés aux membres du Congrès qui enquêtent actuellement sur les ingérences russes présumées dans la campagne présidentielle américaine - des documents fournis par les conseils de Donald Trump Jr., qui ne conteste pas ces échanges, mais assure n’avoir répondu que trois fois, brièvement, aux sollicitations de Wikileaks, dont l’engagement total en faveur de Donald Trump transparaît toutefois pleinement dans les discussions, notamment lorsque WikiLeaks poursuit la publication des emails d’Hillary Clinton, le 12 octobre, moins d’un mois avant le vote, et communique alors un lien à Donald Trump Jr. en suggérant que ce dernier et son père le citent sur Twitter. Ce que Donald Trump Jr. aurait fait quelques jours plus tard, selon Le Monde.

 

Ces soupçons d’ingérence russe ont conduit les autorités américaines à exiger de la chaîne de télé russe Russia Today de s'enregistrer en tant qu'«agent de l'étranger » aux Etats-Unis. The Moscow Times rapporte que Russia Today, devenue RT, et qui est contrôlée par l'Etat russe, a déclaré hier qu’elle acceptait de se plier à cette exigence, qui oblige toute société représentant un pays ou une organisation étrangère à rendre régulièrement des comptes aux autorités sur ses relations avec les Etats-Unis, sous peine de voir ses comptes gelés. «Entre l'ouverture d'une affaire criminelle et l'enregistrement, nous avons choisi la deuxième option. Nous félicitons la liberté d'expression à l'américaine et tous ceux qui y croient encore», a réagi sur Twitter la rédactrice en chef de Russia Today et de l’agence Sputnik, Margarita Simonian. Moscou a promis de répliquer, Vladimir Poutine ayant lui aussi décrit samedi dernier cette exigence comme une «attaque contre la liberté d'expression» qui appellerait une «riposte adéquate et similaire».

 

Aux Etats-Unis, toujours, des femmes se mobilisent pour sensibiliser le public sur la nécessité du consentement dans les relations sexuelles - une campagne suscitée par les accusations d’abus sexuels sur des mineures, touchant un candidat républicain au Sénat. Quelques semaines seulement après le scandale Harvey Weinstein, l’affaire Roy Moore suscite une vague d’indignation outre-Atlantique, où ce dernier a été accusé par deux femmes d’agressions sexuelles alors qu’elles n’auraient eu que 14 et 16 ans. Des faits présumés qui remonteraient à la fin des années 1970, selon The Washington Post. Tout comme après l’affaire Weinstein, de nombreuses femmes ont décidé de se mobiliser sur les réseaux sociaux, publiant sur Twitter des photos d'elles à 14 ans. «Il n'y a pas de consentement à 14 ans. Pas en Alabama (où Moore cherche à se faire élire). Nulle part», a notamment écrit l’avocate Catherine Lawson, avec une photo d’elle à cet âge. Cette mobilisation fait aussi écho à la discussion qui a lieu en ce moment en France, où l’on discute de l’âge légal de consentement pour les relations sexuelles, certains proposant que cet âge soit établi entre 13 et 15 ans…

 

Tout autre chose, pour terminer, l’élimination, hier, de l’Italie de la Coupe du monde de football, après son match nul face à la Suède. L’Italie, c’est fini, et c’est l’équivalent d’une catastrophe. «FINI», «l’Italie se retrouve pour la première fois sans Mondial depuis 60 ans», titre la Gazzetta dello Sport, qui n’en revient visiblement toujours pas, à l’image de Gianluigi Buffon, qui annonce la fin de sa carrière internationale. «Fuori Tutti!», «Tout le monde dehors», pleure le Corriere dello Sport.

 

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