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La Corée du Nord a procédé à un nouveau tir de missile balistique

Le leader nord-coréen, Kim Jong-un, observe un tir de missile balistique à une date inconnue.
Le leader nord-coréen, Kim Jong-un, observe un tir de missile balistique à une date inconnue. STR / KCNA VIA KNS / AFP

La Corée du Nord a procédé à un nouveau tir de missile balistique, dans la nuit de mardi à mercredi, selon une agence sud-coréenne. Le Japon, les États-Unis et la Corée du Sud ont demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU.

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La Corée du Nord a procédé mercredi 29 novembre (mardi 28 novembre dans la soirée, heure française) à un nouveau tir de missile balistique intercontinental, rapportent l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, citant le chef d'état-major de l'armée sud-coréenne, et le Pentagone. Le dernier tir de Pyongyang remontait au 15 septembre, soit une interruption de plus de deux mois.

Le Japon, les États-Unis et la Corée du Sud ont demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, qui se tiendra mercredi. "Les options diplomatiques restent ouvertes", avait auparavant rassuré Rex Tillerson. Le secrétaire d'État américain a appelé la communauté internationale à "prendre de nouvelles mesures [au-delà des sanctions déjà adoptées], y compris le droit d'interdire le trafic maritime transportant des biens vers et depuis la Corée du Nord".

Le missile aurait été tiré vers l'est depuis Sain Ni, dans le sud-Pyongan, et a parcouru 1 000 km avant de s'abîmer en mer, précise le Pentagone, ajoutant qu'il ne représentait pas de menace pour les États-Unis, ni pour leurs alliés. Le ministre de la Défense, Jim Mattis, a en revanche indiqué que ce tir avait atteint la plus haute altitude de tous les tirs effectués par Pyongyang jusque-là et qu'il représentait "une menace partout dans le monde".

Le Japon en état d'alerte

Séoul avait fait état, mardi, de signes d'activité sur une base de missiles nord-coréenne. Un radar de traçage de missiles a été mis en service lundi sur une base nord-coréenne non identifiée et le trafic télécoms s'est intensifié, selon une source gouvernementale citée par Yonhap.

Le gouvernement japonais était lui aussi en état d'alerte après avoir détecté des signaux radio faisant craindre un tir de missile, selon l'agence Kyodo. Le missile pourrait s’être abattu dans la zone économique exclusive du Japon, selon la chaîne japonaise NHK citant le ministère de la Défense.

La Maison Blanche indique que Donald Trump a été informé du tir nord-coréen alors que le missile était encore en vol.

"On va s’en occuper"

La Maison Blanche a indiqué que Donald Trump avait été informé du tir nord-coréen alors que le missile était encore en vol. "On va s’en occuper", a lâché ce dernier, laconique.

L’Otan a fermement condamné le tir nord-coréen. "C’est une nouvelle violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui fragilise la sécurité régionale et internationale", a estimé Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’organisation militaire, dans un communiqué.

La Corée du Nord a réussi son premier tir de missile balistique le vendredi 28 juillet, après un précédent essai le 4 juillet 2017.

Avec Reuters et AFP

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