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Londres et l'Union européenne proches d'un accord sur la facture du Brexit

La Première ministre britannique, Theresa May, et le président du Conseil européen, Donald Tusk, le 24 novembre 2017 à Bruxelles.
La Première ministre britannique, Theresa May, et le président du Conseil européen, Donald Tusk, le 24 novembre 2017 à Bruxelles. Christian Hartmann, pool, AFP

Plusieurs médias britanniques rapportent mercredi que la Grande-Bretagne et l'Union européenne se seraient entendues sur le montant de leur rupture. Selon le Telegraph, le chiffre final "sera compris entre 45 et 55 milliards d'euros".

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Quel sera finalement le coût du divorce entre Londres et Bruxelles ? Plusieurs médias britanniques rapportent, mercredi 29 novembre, que les deux parties se seraient entendues sur le montant de la facture que devra payer le Royaume-Uni à l’Union européenne.

The Telegraph a écrit que la Grande-Bretagne avait donné son accord de principe à l'UE, qui lui demande 60 milliards d'euros, ajoutant que la somme définitive, laissée délibérément dans l'ambiguïté, serait comprise entre 45 et 55 milliards.

Jusqu'ici, l'offre financière du gouvernement britannique se situait autour de 20 milliards d'euros, une proposition qui avait été rejetée par le président du Parlement européen Antonio Tajani, qui avait estimé que la facture s'élevait plutôt à entre 50 et 60 milliards d'euros.

Droits des Européens vivant au Royaume-Uni

Un tel accord représenterait un progrès très important dans les négociations entre le Royaume-Uni et Bruxelles entamées en juin : les 27 autres pays de l'UE ont fait du règlement financier une condition préalable à l'ouverture des discussions sur la future relation entre l'UE et Londres.

Bruxelles exige également des "progrès suffisants" sur la question des droits des Européens vivant au Royaume-Uni après le Brexit et sur les conséquences du divorce sur la frontière entre l'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord.

C'est pendant un sommet prévu pour les 14-15 décembre à Bruxelles que les 27 diront s'ils acceptent d'ouvrir cette deuxième phase, que le Royaume-Uni s'impatiente de pouvoir commencer.

Avec AFP et Reuters

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