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Liban : Saad Hariri renonce à sa démission

Saad Hariri est revenu au Liban mardi 21 novembre 2017. Il y a rencontre le président Michel Aoun qui lui avait demandé de suspendre sa démisison.
Saad Hariri est revenu au Liban mardi 21 novembre 2017. Il y a rencontre le président Michel Aoun qui lui avait demandé de suspendre sa démisison. Archives AFP

Le Premier ministre libanais Saad Hariri a renoncé à sa démission, un mois après cette décision surprise qui avait pris de court le Liban et la communauté internationale.

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Le Premier ministre libanais Saad Hariri est revenu mardi 5 décembre sur sa démission, un mois après cette décision surprise qui avait pris de court le Liban et la communauté internationale, selon un communiqué du gouvernement.

"Le Conseil des ministres a remercié le Premier ministre d'être revenu sur sa démission", a indiqué le gouvernement dans un communiqué lu par Saad Hariri à l'issue de la première réunion du gouvernement depuis cette démission choc, le 4 novembre.

"Toutes les composantes politiques [du gouvernement] décident de se dissocier de tous les conflits, disputes, guerres ou affaires intérieures des pays arabes frères, afin de préserver les relations économiques et politiques du Liban", a poursuivi Saad Hariri.

"Distanciation"

Cette "distanciation" vise à "préserver les relations politiques et économiques du Liban avec ses frères arabes", poursuit le texte.

Une telle politique était déjà prônée par ce gouvernement au moment de sa formation en 2016. Mais l'engagement actif, depuis des années, du Hezbollah chiite aux côté du régime syrien de Bachar al-Assad et les accusations saoudiennes mettant en cause son implication dans le conflit au Yémen ont mis à mal cette politique.

La démission de Hariri, annoncée le 4 novembre 2017 dans une allocution télévisée enregistrée à Riyad, a provoqué une crise politique majeure au Liban, sur fond de lutte d'influence régionale entre l'Arabie saoudite, dirigée par une monarchie sunnite, et l'Iran chiite.

Avec AFP et Reuters

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