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Dans la presse

"Jean d'Ormesson : mort d'un immortel"

Capture d'écran France 24

Au menu de cette revue de presse internationale : la mort d'un "immortel" et "éternel optimiste", Jean d'Ormesson. Alors que la France porte le deuil de son écrivain, décédé à l'âge de 92 ans, la presse étrangère s'interroge sur les conséquences de la mort d'Ali Abdallah Saleh. L'ancien président yéménite laisse un pays au bord de la "désintégration".

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"Jean d’Ormesson, mort d’un immortel". Le Point rend hommage à l’écrivain français de 92 ans, en soulignant "que ce n’est pas tant son statut d’académicien qui lui conférait cette illusion que son appétit pour la vie, son insatiable curiosité et son verbe riche qui faisait de lui depuis des décennies le prof de français et de littérature de notre pays". Pour Jérôme Béglé, auteur de cet article, c’est "la France entière qui porte le deuil".

Une page sombre et une photo de celui qui fut son directeur de 1974 à 1977 recouvre la page d’accueil du site du Figaro. Pendant quarante ans, Jean d’Ormesson en fut la figure de proue, ses éditoriaux ne "manquant pas de suggérer des polémiques à gauche". "Jean d’Ormesson est mort" titre avec sobriété Le Monde, qui revient sur la vie de cet élève brillant, fils d’ambassadeur qui intègre Normale Sup', devient agrégé de philosophie avant d’entrer à l’Unesco. Il n’embrasse le succès littéraire qu’en 1971, avec la "Gloire de l’empire", roman récompensé par le Grand prix de l’Académie française. Au total, il aura écrit une quarantaine de livres, souvent autobiographiques. "Rien n’est plus difficile pour chacun d’entre nous que de situer ce qu’il a fait et de se situer soi-même à sa juste mesure", écrit-il en 2003 dans "C’était bien". L’esprit de cet un éternel optimiste est aussi à retrouver dans L’Ardennais, qui réédite une interview de l'écrivain au journal datant de 2016.

La presse internationale, elle, s’intéresse ce mardi aux conséquences de la mort d’Ali Abdallah Saleh, assassiné par ses anciens alliés.

Le journal panarabe saoudien Al Hayat titre sur les "houthis qui ont assassiné Saleh après qu’il se soit rendu". De son côté, le journal panarabe Al Araby Al Jadeed évoque une page qui se tourne. "Ali Abdala Saleh, la dernière danse avec les serpents", peut-on y lire. Cette fois, la ruse d’Ali Abdallah Saleh ne l’a pas sauvé de la mort, lui qui a survécu par le passé à de multiples tentatives d’assassinat.

Pour le New York Times, avec "la mort d’Ali Abdallah Saleh, la nécessité de la paix au Yémen grandit". Désormais, la solution n’est plus militaire mais politique, estime le journal américain, considérant que la meilleure chance pour le pays de s'en sortir consisterait à négocier un cessez-le-feu, un retrait des houthis de la capitale et une tentative de dialogue national. Une résolution politique également appelée de ses vœux par Les Échos, pour qui "le Yémen fait un pas de plus vers la désintégration". Pour le journal économique français, "les houthis sont trop puissants pour être défaits, mais pas assez pour tenir le pays".

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