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Dans la presse

"Froome en sursis ?"

France 24

Au menu de cette revue de presse française, jeudi 14 décembre, les interrogations sur le cycliste britannique Chris Froome, confronté à une affaire de dopage présumé. Le début de la deuxième phase de négociations sur le Brexit. Un entretien avec le nouveau patron des Républicains, Laurent Wauquiez. Et les animaux sauvages peut-être interdits un jour dans les cirques à Paris.

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A la Une de la presse française, ce matin, les interrogations sur Chris Froome, confronté à une affaire de dopage présumé.

Le cycliste britannique fait de nouveau la Une, à cause, cette fois, d’un «contrôle anormal», dû à une concentration trop forte de salbutamol, un produit contre l’asthme, lors de sa victoire dans la Vuelta, en septembre dernier. Une affaire qui pourrait lui valoir jusqu’à deux ans de suspension. «Le ciel tombe sur Froome», titre l’Equipe, qui précise que le quadruple vainqueur du Tour de France essaye de prouver qu’il a agi en toute bonne foi. Alors qu’une bataille juridique s’engage, l’équipe Sky tenterait, elle, de «soigner son image écornée», d’après le journal, qui rappelle la «force de frappe, la qualité des juriste, et la profondeur du porte-monnaie » de l’équipe britannique. D’où, peut-être, la prudence du conseiller scientifique de l'Agence française de lutte contre le dopage, Xavier Bigard, qui se dit «sceptique» devant le taux de salbutamol de Froome, tout en admettant que «certains facteurs» peuvent jouer en sa faveur. «Froome peut-il tomber comme Armstrong?», se demande le Figaro, qui juge le cas du cycliste britannique plus proche, en réalité, de celui de l’espagnol Alberto Contador, en matière de faits reprochés et de sanctions encourues.

 

A noter également ce matin, le sommet débute aujourd’hui à Bruxelles sur la deuxième phase des discussions sur le Brexit. Alors que la Grande-Bretagne a trouvé un accord sur les questions politiques liées au Brexit, elle doit désormais déterminer l’avenir de ses relations commerciales avec l’UE - de nouvelles discussions qui interviennent en pleine fronde du parlement britannique, qui a adopté hier un amendement qui prévoit que tout accord final conclu avec Bruxelles sera ratifié par un vote contraignant de Westminster, d’après le Monde. Bref, Theresa May, a plus que jamais les mains liées, ce qui risque de lui compliquer la tâche. En attendant, la Première ministre britannique multiplie les appels aux Européens vivant au Royaume-Uni, pour leur assurer qu’ils sont toujours les bienvenus. Beaucoup d’entre eux vivraient cependant une expérience bien différente, à en croire le Figaro – qui assure que le nombre d’expulsions d’Européens du Royaume-Uni connaît un record» depuis un an: 5321 citoyens européens, soit 15 par jour, soit une hausse de 13 % par rapport à l'année dernière, et de… 340 % depuis 2010. «Un effet de la stratégie délibérée pour instaurer un «environnement hostile» à l'immigration, adoptée par Theresa May, ministre de l'Intérieur de 2010 à 2016, avant de devenir première ministre», selon le journal, qui rapporte aussi que 27 % des dossiers d'Européens demandant le statut de résidents permanents sont refusés, que 10 % font l'objet d'erreurs administratives, et que nombreux candidats rejetés ont reçu des lettres les menaçant d'expulsion. Une «hostilité», qui conduirait de plus en plus d'Européens à choisir d'eux-mêmes de quitter le pays.

La France, elle, serait en train de préparer un nouveau régime fiscal pour attirer les hauts salaires en provenance de Londres - une info des Echos, qui indiquent que Bercy prépare une réduction pour les «impatriés», ceux qui rentrent au pays, qui viserait notamment les banquiers. Ce régime fiscal privilégie aurait pour but de rendre Paris aussi attractif que Francfort, l’autre grande place boursière européenne, avant mars 2019. D’après le journal, la France attendrait le transfert de plus de 2000 emplois du Royaume-Uni vers Paris, dont près de la moitié au sein des grandes banques françaises.

 

Un mot, également, de l’entretien que le nouveau patron des Républicains, Laurent Wauquiez, a accordé aux lecteurs du Parisien. Fraîchement élu, le nouvel homme fort de la droite persiste et signe. Oui, son projet, dit-il, penche nettement du côté du «libéral-populisme», un «mélange détonnant» dont le Parisien rappelle qu’il a nourri le succès de Donald Trump aux Etats-Unis. «Wauquiez joue avec le feu mais n’en a cure, commente le journal: il fait le pari que le Front national arrive en bout de course et compte prospérer sur ses ruines». «Il ne s’agit déjà plus de s’interroger sur ce que veut Laurent Wauquiez, mais de savoir s’il peut, comme il le prétend, incarner un quelconque renouveau avec des recettes venues du passé».

 

On termine avec ce projet inédit de la Ville de Paris. D’après le Huffington Post, la capitale s’est engagée, hier, à devenir une ville sans animaux sauvages dans les cirques, sans toutefois se fixer d’échéance précise, et en renvoyant à l’Etat la responsabilité d’une interdiction. Paris ne s’est pas encore décidé, mais semble faire un pas vers l’interdiction - un engagement qualifié de «petit pas en avant» par les écologistes, qui avaient relancé le débat après qu’un tigre, qui s’était échappé d’un cirque à Paris, avait été abattu en pleine rue par son propriétaire.

 

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