Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Quelle réponse de l'Iran après l'attentat d'Ahvaz ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Harkis, une si longue attente"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'Élysée enlisé dans la parodie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : le cap Bon sous les eaux

En savoir plus

FOCUS

L'IVG en Allemagne, un parcours de combattante

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Michael Barenboim recherche "le dialogue des œuvres les unes avec les autres"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Nous avons essayé de comprendre s'il existe une identité européenne"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : un hommage national aux harkis le 25 septembre

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Quelles solutions pour la crise financière de l'UNRWA ?

En savoir plus

Economie

Thales et le spécialiste des cartes SIM Gemalto ont trouvé un accord d'achat pour 4,8 milliards d'euros

© Éric Piermont, AFP | Le PDG de Thales, Patrice Caine, donne une conférence de presse à La Défense, le 23 février 2016.

Texte par Valentin GRAFF

Dernière modification : 17/12/2017

Thales va s'offrir le géant mondial des cartes SIM, a annoncé le groupe dans un communiqué dimanche. La transaction, estimée à 4,8 milliards d'euros, devrait aboutir au second semestre 2018, sauf obstacle de dernière minute.

Le groupe d'électronique Thales a annoncé, dimanche 17 décembre dans un communiqué, la conclusion d’un accord avec Gemalto, le numéro un mondial des cartes SIM, afin de devenir "leader mondial" de la sécurité numérique.

Thales et Gemalto veulent ainsi présider à la "création d'un leader mondial du marché en croissance rapide de la sécurité digitale". "Avec l'équipe de direction de Gemalto, nous avons de grandes ambitions fondées sur une vision partagée de la transformation numérique de nos métiers et de nos clients", a déclaré Patrice Caine, PDG de Thales, cité dans le communiqué.

Une transaction estimée à 4,8 milliards d'euros

Le coût de l’acquisition a été fixé à 51 euros par action, après le rejet par Gemalto d'une offre inférieure du groupe informatique Atos, mercredi 13 décembre. Cette transaction valorise le spécialiste des cartes à puces à environ 4,8 milliards d'euros, contre 4,3 milliards pour l'offre d'Atos.

Les deux entreprises précisent toutefois qu'elles "peuvent résilier l'accord de rapprochement si un tiers fait une offre que le conseil d'administration de Gemalto [...] considèrerait comme étant significativement plus favorable que l'offre de Thales et qui serait formulée à un prix supérieur d'au moins 9 % au prix offert par Thales". Même ainsi, Gemalto permettrait alors à Thales "de s'aligner sur ladite offre", explique le communiqué. En outre, en cas de résiliation de l’accord, Thales devrait toucher "une indemnité de résiliation de 60 millions d’euros".

Si toutefois tout se déroule comme prévu, "il est prévu que l'opération soit réalisée peu de temps après que Thales ait obtenu toutes les autorisations réglementaires usuelles, ce qui est prévu pour le second semestre 2018", précise encore le communiqué.

Numéro un mondial des cartes SIM, Gemalto,attend maintenant le décollage de l'e-SIM (une carte intégrée aux appareils) pour rebondir sur ce marché saturé, tandis qu'il s'est cassé les dents sur la bulle du marché américain des cartes bancaires à puce.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 17/12/2017

  • MALAISIE

    Quand Thalès torpille la campagne électorale du Premier ministre malaisien

    En savoir plus

  • FRÉGATES DE TAÏWAN

    La France et Thales condamnés à verser 630 millions d'euros à Taïwan

    En savoir plus

  • CRASH DU VOL RIO-PARIS

    Air France pointe du doigt Airbus et Thalès

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)