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HONDURAS

Au Honduras, l'opposition conteste la réélection du président Juan Orlando Hernandez

Des soutiens de l'opposition dressent des barricades pour protester contre la réélection du président Juan Orlando Hernandez, le 22 décembre 2017 à Tegucigalpa.
Des soutiens de l'opposition dressent des barricades pour protester contre la réélection du président Juan Orlando Hernandez, le 22 décembre 2017 à Tegucigalpa. Orlando Sierra, AFP
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L'opposition hondurienne a, mercredi, déposé un recours pour fraude afin de faire annuler la réélection du président sortant Juan Orlando Hernandez. Le principal adversaire, Salvador Nasralla, avait pourtant reconnu sa défaite.

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L'opposition hondurienne a annoncé, mercredi 27 décembre, avoir déposé un recours pour fraude devant l'autorité électorale pour demander l'annulation de la réélection du président conservateur Juan Orlando Hernandez, vivement contestée dans le pays.

L'opposition dépose un recours

C'est Manuel Zelaya, le coordonnateur de l'Alliance d'opposition à la dictature (gauche), qui a déposé le recours dans la nuit de mardi à mercredi, dénonçant la "fraude dans le décompte des voix et la falsification des procès-verbaux".

Après avoir annoncé vendredi 22 décembre qu'il renonçait à disputer la victoire du chef de l'État sortant, le candidat de l'opposition Salvador Nasralla a rejoint Manuel Zelaya pour mettre en place une stratégie de mobilisation en cas de rejet du recours. Deux précédents recours de l'opposition ont déjà été rejetés par le Tribunal suprême électoral (TSE).

Plusieurs heurts entre police et manifestants

Le président Hernandez a été officiellement déclaré vainqueur du scrutin du 26 novembre avec 42,95 % de voix contre 41,42 % pour Nasralla, un populaire animateur de télévision de 64 ans, sans expérience politique.

Salvador Nasralla présentait pourtant une nette avance sur son adversaire dans les résultats partiels. Après une série d'interruptions dans le comptage des voix, Juan Orlando Hernandez avait pris la tête.

À la suite de l'annonce des résultats officiels, des affrontements ont éclaté dans tout le pays entre opposants et forces de l'ordre. Selon le recours de Manuel Zelaya, 34 personnes ont été tuées au cours de ces manifestations.

Avec AFP

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