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RUSSIE

Russie : l'auteur de l'attentat du supermarché de Saint-Pétersbourg interpellé

Des pompiers devant le supermarché frappé par un attentat le 27 décembre 2017, à Saint-Pétersbourg.
Des pompiers devant le supermarché frappé par un attentat le 27 décembre 2017, à Saint-Pétersbourg. Olga Maltseva, AFP.
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L'auteur de l'attentat du supermarché de Saint-Pétersbourg, qui a fait 18 blessés mercredi dans la deuxième ville de Russie, a été arrêté, ont annoncé samedi les services de sécurité russes.

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Trois jours après l'attentat du supermarché de Saint-Pétersbourg, l’auteur de l’attaque a été arrêté, ont annoncé samedi 30 décembre les services de sécurité russes, le FSB. L’attentat avait fait 18 blessés mercredi 27 décembre dans la deuxième ville de Russie.

"L'organisateur et exécutant direct du déclenchement d'un engin explosif artisanal le 27 décembre dans un supermarché de Saint-Pétersbourg a été arrêté lors d'une opération spéciale du FSB le 30 décembre (samedi)", est-il indiqué dans un communiqué.

Bombe artisanale

"Le suspect est en train d'être interrogé", a ajouté une porte-parole du Comité d'enquête russe, Svetlana Petrenko, citée dans un autre communiqué.

Dix-huit personnes ont été blessées dans l'explosion mercredi soir, à quatre jours du réveillon du Nouvel An, d'une bombe artisanale placée dans un casier de la consigne d'un supermarché de Saint-Pétersbourg. Huit d'entre elles restaient hospitalisées samedi.

Cet attentat a été revendiqué par le groupe jihadiste État islamique (EI), selon un communiqué diffusé par son organe de propagande Amaq.

Crainte d'une arrivée de jihadistes de retour de Syrie et d'Irak

La Russie a été menacée à plusieurs reprises par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaïda après le début de son intervention militaire en Syrie, le 30 septembre 2015.

Saint-Pétersbourg avait déjà été visée par un attentat dans son métro qui a fait 15 morts et des dizaines de blessés le 3 avril et a été revendiqué par un groupe peu connu lié à Al-Qaïda.

Après l'annonce, mi-décembre, par le président Vladimir Poutine d'un retrait partiel de ses troupes, les services de sécurité ont dit craindre une arrivée de jihadistes de retour de Syrie et d'Irak maintenant que le groupe État islamique a perdu la quasi-totalité de son territoire.

Avec AFP

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