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NDDL : affrontements sur la ZAD en marge du rassemblement des opposants

Deux personnes ont été interpellées lors des affontements dimanche 15 avril, a annoncé la gendarmerie.
Deux personnes ont été interpellées lors des affontements dimanche 15 avril, a annoncé la gendarmerie. Charly Triballeau, AFP

De nouveaux affrontements ont eu lieu dimanche sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes entre quelques centaines de manifestants et les forces de l'ordre, peu avant un rassemblement pacifique. Un calme relatif est revenu en début d'après-midi.

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Des heurts ont de nouveau éclaté dimanche matin entre 300 manifestants et les forces de l'ordre sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, peu avant un rassemblement pacifique de soutien aux occupants expulsés.

Armés notamment de pierres, de bouteilles en verre, de fusées et de cocktails Molotov, des zadistes s'en sont pris aux gendarmes présents sur la D81, pour tenter de passer à l'est de la route, afin d'aller reconstruire les squats détruits depuis lundi. Ce derniers ont répliqué avec des grenades lacrymogènes et de désencerclement, a constaté un journaliste de l'AFP. Deux personnes ont été interpellées, selon la gendarmerie.

>> À lire : scènes de liesse dans la ZAD pour fêter l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes

Un homme de 64 ans habitué de la ZAD a indiqué être venu pour "faire masse", "pour leur montrer qu'on est là et qu'on sera là demain". "Les flics ne vont pas rester six mois. Les cabanes, on va les reconstruire", a-t-il assuré.

"Laissons les jeunes rêver"

Jean-Marc, 53 ans, arboriculteur à Saint-Brieuc, est venu en covoiturage avec un groupe d'amis. Il a "pris un bain de boue" en passant par les champs et a suivi l'hélicoptère de la gendarmerie jusqu'au chemin de Suez, pour venir dire : "Laissons les jeunes rêver."

Un calme relatif est revenu en début d'après-midi. Selon une estimation des gendarmes, environ 3 000 à 4 000 personnes étaient présentes sur l'ensemble de la zone, essentiellement à l'ouest de la D81 où se déroulait, dans la boue et la bonne humeur, le rassemblement pacifique.

L'État a appelé les occupants de la ZAD, expulsés ou non, à régulariser leur situation avant le 23 avril en déclarant leur nom, leur projet agricole et les parcelles concernées.

Avec AFP

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