Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INFO ÉCO

Vers un baril de pétrole à 100 dollars d'ici fin 2018 ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"ONU : multilatéralisme vs. souveraineté"

En savoir plus

LE DÉBAT

Quelle réponse de l'Iran après l'attentat d'Ahvaz ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Harkis, une si longue attente"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'Élysée enlisé dans la parodie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : le cap Bon sous les eaux

En savoir plus

FOCUS

L'IVG en Allemagne, un parcours de combattante

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Michael Barenboim recherche "le dialogue des œuvres les unes avec les autres"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Nous avons essayé de comprendre s'il existe une identité européenne"

En savoir plus

Des chauffeurs VTC protestent contre la plateforme Chauffeur privé

© AFP | Des chauffeurs de VTC manifestent près de la place Maillot, le 24 novembre 2017 à Paris

PARIS (AFP) - 

Une cinquantaine de chauffeurs VTC ont mené mercredi près de Paris une action de protestation contre les pratiques de la plateforme de voitures de transport avec chauffeur (VTC) Chauffeur Privé, a constaté une journaliste de l'AFP.

Ces manifestants sont brièvement entrés dans un immeuble de bureaux du groupe L'Oréal, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), lui demandant de "boycotter Chauffeur Privé", accusé d'"esclavagisme" car payant "3 euros de l'heure" ses chauffeurs dont "beaucoup travaillent" sans la carte professionnelle VTC.

"L'Oréal est l'un des plus gros clients de Chauffeur Privé", a déclaré à l'AFP Sayah Baaroun, secrétaire général SCP (Syndicat des chauffeurs privés)-VTC, protestant contre l'emploi de "chauffeurs illégaux" par cette plateforme et l'accusant de radiations abusives de chauffeurs. "Nous voulons une libre fixation de nos prix avec un tarif légal plancher", a-t-il ajouté.

Selon la loi Grandguillaume de décembre 2016, seuls les titulaires d'une carte professionnelle VTC peuvent exercer ce métier depuis le 1er janvier. Le gouvernement précédent entendait mettre ainsi fin à l'exercice illégal de la profession par les chauffeurs LOTI (transport collectif à la demande).

Mais la ministre des Transports Élisabeth Borne a permis à certains chauffeurs non titulaires de la carte VTC d'"exercer temporairement" après le 31 décembre, à condition qu'ils aient, avant fin 2017, déposé en préfecture "un dossier d'équivalence recevable" ou réussi l'examen théorique d'accès à la profession de VTC.

"La ministre a envoyé une note aux forces de l'ordre leur demandant d'appliquer une tolérance par rapport aux chauffeurs qui n'ont pas la carte" et qui auraient fait les démarches nécessaires, a dit par téléphone à l'AFP Helmi Mamlouk, secrétaire général du syndicat FO-Capa VTC. "Mais, au regard de la loi, ces chauffeurs ne sont pas en règle" et "les assureurs sont assez surpris", a-t-il poursuivi.

Débouté vendredi par le tribunal administratif de Paris dans sa demande d'assigner Mme Borne pour sa décision d'autoriser sous conditions l'exercice temporaire du métier de VTC, FO-Capa VTC a depuis "déposé un recours devant le Conseil d?État", a indiqué M. Mamlouk.

© 2018 AFP