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FRANCE

Une enquête ouverte après l'agression de deux policiers à Champigny-sur-Marne

Une manifestation de policiers devant le commissariat de Champigny-sur-Marne, le 2 janvier 2018.
Une manifestation de policiers devant le commissariat de Champigny-sur-Marne, le 2 janvier 2018. Thomas Samson, AFP
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Une enquête a été ouverte pour déterminer les conditions d'organisation de la soirée non autorisée la nuit de la Saint-Sylvestre, à Champigny-sur-Marne, en Île-de-France, en marge de laquelle deux policiers ont été violemment agressés.

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Le parquet de Créteil a annoncé, mercredi 3 janvier, avoir ouvert une enquête après l’agression de deux policiers dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Champigny-sur-Marne, au sud-est de Paris.

L'enquête, ouverte pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "ouverture au public d'un établissement sans autorisation", vise à déterminer les conditions d’organisation de la soirée non autorisée en marge de laquelle ces violences ont eu lieu.

Les organisateurs pas encore formellement identifiés

Le propriétaire du hangar, où s'est déroulée la soirée, a été entendu mardi 2 janvier par les enquêteurs du commissariat de Champigny-sur-Marne, chargé de l'enquête. "Il a assuré qu'il louait la salle à une église évangélique." Les organisateurs de la soirée n'ont pas encore été formellement identifiés.

L'enquête concernant l'agression des deux policiers, pour laquelle aucune personne n'a pour l'heure été interpellée, a été confiée à la Sûreté territoriale.

Lors d'une conférence de presse, mardi, Christian Fautré, premier adjoint PCF au maire de Champigny-sur-Marne, avait affirmé que la soirée privée, organisée dans un hangar d'une zone industrielle, n'avait été autorisée ni par la mairie ni par la préfecture. "C'est un local d'activité économique, il n'est pas enregistré comme pouvant recevoir du public", avait-il déclaré, dénonçant l'organisation "déplorable" de la soirée, qui a conduit aux débordements et au passage à tabac des deux policiers.

Le capitaine de police, qui a eu le nez cassé, et la gardienne de la paix, rouée de coups au sol et souffrant de contusions au visage, se sont vu prescrire dix et sept jours d'incapacité totale de travail.  

Avec AFP

 

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