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L'Arabie saoudite intercepte un troisième missile près du Yémen

Deux missilles avaient déjà été tirés en novembre et en décembre 2017.
Deux missilles avaient déjà été tirés en novembre et en décembre 2017. Archives AFP

L'Arabie saoudite a intercepté, vendredi, un nouveau missile balistique au-dessus d'une province frontalière du Yémen, après l'annonce par les rebelles houthis d'un troisième tir contre le royaume saoudien.

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Pour la troisième fois en trois mois, les rebelles yéménites houtis, soutenus par l'Iran, ont annoncé avoir procédé à un tir de missile balistique contre l'Arabie saoudite. Et, pour la troisième fois, Riyad a annoncé, vendredi 5 janvier, l'avoir intercepté.

Les rebelles houthis sont en guerre contre le pouvoir au Yémen, aidé militairement depuis 2015 par une coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite. Ils ont affirmé le matin avoir tiré un missile sur la province saoudienne de Najrane, dans un communiqué publié par leur télévision, Al-Massirah TV.

Selon la télévision d'État saoudienne Al-Ekhbariya, la défense anti-aérienne a intercepté le missile balistique au-dessus de Najrane. Elle n'a fourni aucune autre précision.

Troisième tir depuis novembre

Il s'agit du troisième missile balistique tiré par les rebelles yéménites contre l'Arabie saoudite depuis le 4 novembre. Les deux premiers missiles tirés en novembre et en décembre ont été interceptés au-dessus de la capitale saoudienne Riyad, l'un avait ciblé l'aéroport international et l'autre le palais Yamama, la résidence officielle du roi Salmane.

Les autorités saoudiennes accusent l'Iran, qui dément, d'armer les Houthis et ont mis en cause ce pays dans les deux premiers tirs de missiles.

L'Arabie saoudite sunnite et l'Iran chiite, dont les relations diplomatiques sont rompues, sont les deux poids lourds rivaux au Moyen-Orient.

La coalition sous commandement saoudien intervient au Yémen depuis mars 2015 en soutien au président Abd Rabbo Mansour Hadi, chassé de Sanaa par les Houthis qui se sont emparés de la capitale yéménite en septembre 2014 ainsi que de vastes portions du territoire.

Plus de 8 750 personnes ont été tuées dans la guerre depuis 2015.

Avec AFP

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