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Aide financière aux Palestiniens : les États-Unis en tête

Début janvier, le président américain Donald Trump a menacé de supprimer l’aide américaine aux Territoires palestiniens. Celle-ci arrive en tête des aides internationales dont l’économie palestinienne est fortement dépendante.

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"Puisque les Palestiniens ne sont plus disposés à parler de paix, pourquoi devrions-nous leur verser des paiements massifs à l’avenir ?". Le 2 janvier, le président américain Donald Trump a menacé de supprimer l’aide américaine aux Territoires palestiniens, invoquant le "manque de volonté [de ses dirigeants] pour les négociations de paix" avec Israël. L’autorité palestinienne a en effet refusé de reprendre des négociations après la reconnaissance par la Maison Blanche de Jérusalem comme capitale de l’État hébreu.

Or le soutien financier de Washington est crucial pour les Palestiniens et pour l’Autorité palestinienne, présidée par Mahmoud Abbas, tant ils sont fortement dépendants des aides internationales directes, c'est-à-dire en direction des institutions locales, ou indirectes, au bénéfice de la population par l’entremise d’agences onusiennes ou d’ONG. Et ce en raison des restrictions israéliennes et des incertitudes liées à la situation géopolitique de la région qui pèsent sur l’économie palestinienne.

La remise en cause de cette aide par l’administration américaine, premier donateur en direction des Territoires palestiniens, avec 346 millions d'euros en 2016, pourrait engendrer de graves répercussions.

 

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