Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Violences en RDC, la faim menace 15 millions de personnes

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

En politique, faut-il tourner son pouce 7 fois avant de tweeter ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Olivia Grégoire : "C'est un gouvernement qui consolide la majorité"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Bastien Lachaud : "Il n'y a pas de second souffle" avec le remaniement

En savoir plus

LE DÉBAT

France : remaniement et maintenant ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"First Man", Ryan Gosling dans les pas de Neil Armstrong

En savoir plus

L’invité du jour

Reed Brody : "C’est la jurisprudence Pinochet qui a permis le procès d'Hissène Habré"

En savoir plus

FOCUS

Quelles alternatives à la prison pour les condamnés ?

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Le marché florissant du cannabis

En savoir plus

Afrique

Manifestations en Tunisie : contestation contre la hausse des prix, au moins un mort

© Sofiene Hamdaoui, AFP | Une dizaine de villes tunisiennes sont concernées par ce mouvement de contestation sociale.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/01/2018

Des affrontements ont éclaté lundi entre la police et des manifestants dans plusieurs villes tunisiennes. Le pays est en proie à une contestation sociale provoquée par l'entrée en vigueur de nouvelles taxes et d'une série de hausses des prix.

Plusieurs affrontements ont opposé, lundi 8 janvier, dans des villes de Tunisie, la police et des manifestants dénonçant le chômage, l'inflation et la mise en place de nouvelles taxes. Une personne a été tuée lors de ces heurts.

Une dizaine de villes sont concernées par ce mouvement de contestation sociale provoquée par l'entrée en vigueur, le 1er janvier, d'une série de hausses des prix frappant notamment le gasoil, les voitures ou encore les services de téléphonie et d'accès à Internet décidées dans le cadre de la loi de finances pour 2018.

Un mort en marge d’un rassemblement

Au total, 44 personnes ont été arrêtées, onze agents de police blessés et plusieurs bâtiments publics endommagés lors de heurts, selon le ministère de l'Intérieur.

Une autopsie doit avoir lieu ce mardi pour déterminer la cause du décès d'un homme de 43 ans à Tebourba, au sud de Tunis, où des échauffourées ont eu lieu dans la nuit, selon les porte-paroles des ministères de la Santé et de l'Intérieur.

Le ministère de l'Intérieur a démenti que cet homme a été tué par la police, soulignant qu'il ne portait aucune marque de violence. Selon son porte-parole, il souffrait de "problèmes respiratoires".

>> À lire sur France 24 : "Sept ans après, que reste-t-il de la révolution tunisienne ?"

"[Lundi] soir, nous n'avons pas vu des protestations, mais des gens qui cassent, volent et agressent les Tunisiens", a affirmé le Premier ministre tunisien Youssef Chahed sur les ondes de la radio privée Mosaïque FM. "Nous disons aux casseurs, et à ceux qui les incitent, que pour le gouvernement, la seule solution est d'appliquer la loi. Le gouvernement est prêt à écouter, mais chaque personne voulant manifester doit le faire de manière pacifique", a-t-il prévenu.

L'opposition continuera à manifester

De son côté, le Front populaire, coalition de l'opposition tunisienne, va continuer à manifester jusqu'à ce que le gouvernement renonce au budget 2018 considéré comme "injuste", a annoncé mardi son porte-parole.

"Aujourd'hui, nous avons une réunion avec les partis d'opposition pour coordonner notre mouvement, mais nous resterons dans la rue et nous allons manifester encore plus fort jusqu'à ce que cette loi de finances injuste soit retirée", a déclaré mardi le porte-parole.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 09/01/2018

  • TUNISIE

    Sept ans après, que reste-t-il de la révolution tunisienne ?

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Vidéo : sept ans après la révolution, des Tunisiens désespérés continuent de s'immoler par le feu

    En savoir plus

  • TUNISIE

    La Tunisie "mécontente" de figurer sur la liste des paradis fiscaux de l'Union européenne

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)