Accéder au contenu principal

Le président palestinien qualifie l'offre de paix de Trump de "claque du siècle"

Le président palestinien Mahmoud Abbas (au centre) s'exprimant devant le Conseil central de l'OLP à Ramallah en Cisjordanie occupée le 14 janvier 2018
Le président palestinien Mahmoud Abbas (au centre) s'exprimant devant le Conseil central de l'OLP à Ramallah en Cisjordanie occupée le 14 janvier 2018 Le président palestinien Mahmoud Abbas (au centre) s'exprimant devant le Conseil central de l'OLP à Ramallah en Cisjordanie occupée le 14 janvier 2018 AFP
PUBLICITÉ

Ramallah (Territoires palestiniens) (AFP)

Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié dimanche l'offre de paix du président américain Donald Trump de "claque du siècle".

"Nous disons à Trump que nous n'accepterons pas son plan, l'affaire du siècle s'est transformée en claque du siècle", a affirmé M. Abbas à l'ouverture à Ramallah d'une réunion du Conseil central de l'OLP (CCOLP) destinée à examiner la riposte à la reconnaissance par le président américain de Jérusalem comme capitale d'Israël, le 6 décembre.

M. Abbas a également affirmé qu'Israël avait mis fin" aux accords israélo-palestiniens d'Oslo sur l'autonomie palestinienne signés en 1993.

"Je dis qu'il n'y a plus d'Oslo, Israël a mis fin à Oslo", a-t-il répété, ajoutant qu'il fallait prendre des décisions pour l'avenir durant cette réunion prévue pour deux jours.

Le 13 septembre 1993, après six mois de négociations secrètes à Oslo, Israël et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) se reconnaissent mutuellement et signent à Washington en présence du président Bill Clinton une "Déclaration de principes" sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans.

M. Abbas avait déjà affirmé que les Américains ne pouvaient plus jouer un rôle de médiateur dans le processus de paix après la déclaration du président Trump sur Jérusalem.

A la tête de l'Autorité palestinienne depuis 2005, Mahmoud Abbas, 82 ans, avait annoncé qu'il ne recevrait pas le vice-président Mike Pence dont la visite initialement prévue mi-décembre avait été reportée au 22 janvier.

Il avait aussi affirmé qu'il n'accepterait "aucun plan" de paix proposé par Washington. "Les États-Unis se sont disqualifiés eux-mêmes", avait-t-il proclamé.

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.