Accéder au contenu principal

Enquête russe : Steve Bannon, ex-stratège de Donald Trump, cité à comparaître

L'ancien conseiller de Donald Trump et ex-rédacteur en chef du site nationaliste Breibart (archives).
L'ancien conseiller de Donald Trump et ex-rédacteur en chef du site nationaliste Breibart (archives). Nicholas Kamm, AFP (archives)

L'ex-conseiller de Donald Trump, Steve Bannon, a été cité à comparaître devant le procureur spécial qui dirige l'enquête sur l'ingérence russe présumée dans la campagne présidentielle. Une enquête qui se rapproche de la Maison Blanche.

PUBLICITÉ

Steve Bannon, l'ancien conseiller ultra-nationaliste de Donald Trump, a été cité à comparaître devant un grand jury dans le cadre de l'enquête sur la collusion présumée entre Moscou et l'équipe de campagne du président américain.

Cette information a été révélée, mardi, par le New York Times, qui cite une source proche du dossier. C'est la première fois que le procureur spécial Robert Mueller, chargé de l'enquête, recourt à une citation à comparaître avec un membre du premier cercle du président américain, insiste le quotidien. Un porte-parole du procureur indépendant et ex-directeur du FBI (de 2001 à 2013), n'a pas souhaité commenter cette information.

>> À lire sur France 24 : "États-Unis : quel est le rôle du procureur spécial Robert Mueller ?"

Limogé en août 2017 par Donald Trump, après avoir été décrit comme l'éminence grise de la campagne puis du début de la présidence du magnat de l’immobilier, Steve Bannon témoignait pour la première fois mardi, à huis clos, devant la commission de la Chambre des représentants, sur les soupçons de liens entre l'équipe électorale et Moscou.

Un témoignage potentiellement explosif, d'abord car les relations entre l’ex-stratège et le milliardaire new-yorkais n'ont jamais été aussi tendues. Dans le livre polémique récemment paru de Michael Wolff, "Le feu et la fureur : dans la Maison Blanche de Trump", Steve Bannon affirme notamment que le fils aîné du président, Donald Trump Jr., a commis un acte de "trahison" en rencontrant une avocate russe. Celle-ci affirmait détenir des informations compromettantes sur la candidate démocrate Hillary Clinton avant l'élection.

Avec AFP et Reuters

 

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.