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Quand les expériences de Facebook aident à propager des "fake news"

© REUTERS/Toby Melville/File Photo

Dernière modification : 16/01/2018

En Slovaquie, la police a essayé de démentir de fausses informations propagées sur le réseau social. Seul problème : avec les tests Facebook, le post officiel a été rendu moins visible que la rumeur.

Facebook a annoncé vendredi une refonte importante de son fil d’actualité. Plus de posts de votre famille et de vos amis, moins de vidéos et moins de posts de pages : des changements considérables, notamment pour les médias. Si certains pensaient que cela allait éradiquer les "fake news, il est encore temps de changer d’avis. The Verge est ainsi allé dénicher une histoire très intéressante dans le New York Times.

VOIR AUSSI : Facebook annonce un gros changement du fil d'actualité et dit juste vouloir notre bonheur

Le journal américain s’est intéressé à la situation de médias dans quelques-uns des six pays que Facebook a transformés en son terrain de jeu depuis le mois d’octobre. Si le réseau social expliqué que les dernières annonces sur les modifications du fil d’actualité ne sont pas identiques à celles introduites dans six pays avec son programme Explore, "les deux favorisent les posts des amis et de la famille plutôt que ceux des sites d’information professionnels",indique le New York Times.

Forcément, dans ces six pays, le trafic des sites d’information s’est parfois effondré (au risque parfois de mettre en danger la survie de certains de ces médias), mais il favorise également le partage de rumeurs et de fausses informations.

Ainsi en Slovaquie, en décembre, un article prétendait qu’un musulman, qui voulait remercier un bon samaritain de lui avoir rendu son portefeuille, l’avait averti d’un attentat terroriste contre un marché de Noël. L’article a tellement circulé que la police a décidé d’intervenir pour démentir ces informations. "Mais quand la police a voulu publier l’avertissement sur Facebook, elle a découvert que le message – contrairement à l’article qu’elle voulait dénoncer – ne pouvait pas apparaître dans le fil d’actualité parce qu’il provenait d’un compte officiel."

En Bolivie, autre pays concerné par l'expérience de Facebook, il y a également eu une augmentation de fausses informations sur la plateforme quand les médias établis se sont retrouvés dans la colonne Explore, poursuit le New York Times.

Impossible encore de dire si les autres pays vivront des expériences similaires au cours des prochains mois. Mais dans sa tentative de "privilégier l’entre-soi pour ses utilisateurs", Facebook pourrait bien faire beaucoup de dégâts.

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

Première publication : 16/01/2018