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Dans la presse

"Sissi seul candidat à la présidentielle égyptienne"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, lundi 29 janvier, l’arrestation d’Alexeï Navany, hier, à Moscou, le président égyptien Abel Fattah al Sissi seul candidat à sa réélection. Un coup de froid entre la Pologne et Israël. Une application dangereuse pour les soldats américains et leurs alliés. Et la fête au club de sport.

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On commence cette revue de presse internationale en Russie, où l'opposant Alexeï Navalny a été libéré après avoir été brièvement détenu par la police, hier, à Moscou.

 

Alexeï Navalny avait été arrêté quelques instants seulement après avoir rejoint ses partisans dans le centre-ville de Moscou, où il avait appelé à la mobilisation pour dénoncer la «supercherie» de la présidentielle prévue en mars prochain. D’autres rassemblements ont également eu lieu à Saint-Pétersbourg et dans près de 120 villes de province, d’après The Globe and Mail, qui fait part de son sentiment de lire «le scénario» d’une élection «jouée d’avance», à l’issue de laquelle le président Poutine, au pouvoir depuis 18 ans, demandera à être reconduit pour 6 ans encore. Une présidentielle dont l’élément le plus significatif sera le taux de participation, d’après le journal canadien, qui rapporte que l’appel d’Alexeï Navalny à boycotter le scrutin divise encore plus une opposition déjà très fragmentée.

En Egypte, le président Abdel Fatah al-Sissi est pour le moment le seul candidat en lice pour la présidentielle de mars. Ses rivaux potentiels, qui ont théoriquement jusqu’à ce soir pour déclarer leur candidature, se sont tous retirés ou ont été retirés des listes. D’après le quotidien panarabe basé à Londres Asharq Al Awsat, cinq personnalités, dont deux anciens candidats à la présidentielle de 2012, Mohamed Anouar El-Sadate, le neveu de l’ancien président Sadate, et Abdel Moneim Aboul Foutouh, l’ancien dirigeant des Frères musulmans, ont là encore appelé hier au boycott de l'élection, en accusant le régime «d’empêcher toute compétition loyale». Abel Fattah Al Sissi, seul candidat à sa réélection – à voir aussi avec un dessin du journal égyptien Al Masri Al Youm montrant un électeur égyptien devant une urne, qui dit se sentir bien seule.

 

A noter également, le coup de froid entre la Pologne et Israël, après l’adoption d’une loi cette par la chambre basse du Parlement polonais d'une loi sanctionnant l'emploi du terme «camps de la mort polonais». Ce projet de loi, qui doit encore être approuvé par le Sénat et ratifié par le président, cherche à pénaliser le fait d'imputer à la nation polonaise des crimes commis contre les Juifs, sur son territoire, durant la seconde guerre mondiale - un texte qui suscite l’indignation de l’Etat hébreu, comme en témoigne The Times of Israel. «Ce que dit Varsovie? Qu’«Arbeit macht frei», «le travail rend libre», cette inscription allemande au fronton du camp de la mort d’Auschwitz, n’est pas polonais», résume le quotidien israélien, qui reproche au Premier ministre Mateusz Morawiecki d’affirmer son soutien à ce projet de loi.The Jerusalem Post, pour sa part, évoque une «controverse pleine de colère» entre Israël et la Pologne, qui selon lui aurait «raison» de rappeler qu’elle n’est pas responsable de l’Holocauste, dont elle ne nie d’ailleurs pas l’existence, et de rappeler que les Polonais ont «résisté courageusement» au nazisme, en tout cas «davantage qu’un certains nombres de pays, qui se sont dépêchés de collaborer avec le Troisième Reich». Le quotidien israélien cite notamment la France de Vichy, ou encore les quelque 40 000 Belges qui avaient rejoint les rangs nazis. «La décision de la Pologne, résume le journal, est malavisée, mais tout aussi mal avisée est la colère dirigée contre elle, ainsi que la distorsion de son Histoire, au regard de la résistance polonaise». «On doit à la fois s’opposer à cette loi et remercier les Polonais qui se dressés contre la menace nazie, aux heures les plus sombres de l’Europe».

 

A noter également, les inquiétudes face à une application sportive, accusée de mettre en danger les soldats américains et alliés, grâce à son système de géolocalisation. Le site The Verge rapporte qu’un chercheur a révélé sur Twitter que la carte, publique, produite par l'application Strava Labs, dévoile leurs itinéraires autour de leurs bases, ce qui pourrait aider des groupes souhaitant les attaquer, à les localiser. Dans des pays tels que les Etats-Unis ou en Europe de l’ouest, la plus grande partie des pays cartographiés est colorée et ne permet pas vraiment d'identifier les parcours des coureurs utilisant cette application. Mais dans d’autres, des itinéraires ressortent nettement – notamment en Irak, en Afghanistan et en Syrie, où les bases de la coalition apparaîtraient comme «de vrais phares dans la nuit».

 

Toujours dans cette rubrique sportive, un mot du phénomène des «fêtes en gymnastique». D’après The Telegraph, la mode de la forme à tout prix conduirait de plus en plus d’individus souhaitant fêter un événement avec leurs amis, à leur donner rendez-vous non pas dans un bon vieux pub, mais dans les salles de sport, pour transpirer, se défouler MAIS dans la discipline...

 

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