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EUROPE

Angela Merkel tient bon face à un début de rébellion dans son parti

© Adam Berry, AFP | La chancelière allemande, Angela Merkel, à Berlin le 6 février 2018.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/02/2018

Angela Merkel a assuré, dimanche à la télévision, qu'elle irait au bout de son prochain mandat de quatre ans. Des figures de son parti conservateur lui reprochent en interne d'avoir fait trop de concessions pour rester au pouvoir.

La chancelière allemande, Angela Merkel, a tenté, dimanche 11 février, d’éteindre la fronde sans précédent qui agite la CDU, où beaucoup l'accusent de faire trop de concessions pour rester au pouvoir. Elle a ainsi promis dans un entretien à la chaîne de télévision publique ZDF qu’elle irait au bout des quatre ans de son prochain mandat de chancelière en Allemagne.

"Je me suis engagée auprès de la population pour quatre ans" et "naturellement" cette promesse sera respectée, a-t-elle déclaré. Depuis quelques jours, des voix s'élèvent au sein de son parti conservateur pour l'inviter à préparer sa succession.

Déjà fragilisée dans le pays suite au mécontentement suscité dans l'opinion par l'arrivée de plus d'un million de migrants depuis 2015, puis par un score très décevant pour son parti lors des législatives de septembre, Angela Merkel affronte un début de rébellion à la CDU. En cause : les concessions qu'elle a acceptées pour conclure, le 7 février, un accord avec les sociaux-démocrates du SPD, lui permettant d'obtenir une majorité et un quatrième mandat à la tête du gouvernement.

"La concession de trop"

La chancelière a dû notamment accepter de céder au SPD le ministère des Finances, perçu à la CDU comme garant de rigueur budgétaire. Une concession "douloureuse", a-t-elle convenu dimanche. "La concession de trop", selon l'une des figures de la CDU, Wolfgang Bosbach, rejoint par Jens Spahn, chef de file de l'aile droite de la CDU et principal opposant en interne à la chancelière.

Le SPD aussi vit des heures troubles : une guerre des chefs a conduit au départ de son président Martin Schulz et l'aile gauche, opposée à toute nouvelle alliance avec la droite, mène une fronde sous l'impulsion de l'organisation des jeunes du mouvement. Les militants sociaux-démocrates doivent entériner l'accord de coalition avec la CDU. Ils peuvent donc encore le rejeter, et ainsi hypothéquer l'avenir d'Angela Merkel.

Avec AFP

Première publication : 11/02/2018

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