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Afrique du Sud : Cyril Ramaphosa promet de "rétablir la santé des entreprises publiques"

Discours de Cyril Ramaphosa devant le Parlement sud-africain, le 16 février 2017, au Cap.
Discours de Cyril Ramaphosa devant le Parlement sud-africain, le 16 février 2017, au Cap. Ruvan Boshoff, AFP

Cyril Ramaphosa, le nouveau président sud-africain, a annoncé vendredi que le pays devrait prendre des "décisions difficiles" pour "stabiliser la dette et rétablir la santé des entreprises publiques", après des années de faible croissance.

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Le nouveau chef de l'État sud-africain Cyril Ramaphosa a promis, vendredi 16 février, un "nouveau départ" pour le pays, après la démission de Jacob Zuma dont la présidence a été marquée par les scandales de corruption et un ralentissement de l'économie.

"Nous devons mettre derrière nous toute la négativité qui a perturbé notre pays parce qu'un nouveau départ nous attend. Un fantastique départ est là", a déclaré Cyril Ramaphosa devant les députés en présentant, au lendemain de son élection, les grandes lignes de son programme pour l'année dans son discours sur l'état de la nation.

"Des décisions difficiles doivent être prises" notamment pour "stabiliser notre dette et rétablir la santé de nos entreprises publiques", a-t-il ajouté, alors qu'il hérite d'entreprises publiques profondément endettées.

Discours de Cyril Ramaphosa devant les députés sud-africains

"Les trois quarts du discours sont sur l'économie : restaurer la confiance des investisseurs, créer des emplois, ressusciter le secteur minier, on voit vraiment que c'est sa priorité", analyse Caroline Dumay, correspondante de France 24 en Afrique du Sud.

"Nous renverserons le cours de la corruption"

En 2016, un rapport officiel avait mis en lumière le pillage des ressources de l'État par une famille d'hommes d'affaires, les Gupta, avec la complicité de Jacob Zuma.

>> Lire aussi : dans sa chute, Jacob Zuma entraîne les sulfureux frères Gupta

"C'est l'année où nous renverserons le cours de la corruption dans les entreprises publiques", a assuré le nouveau chef de l'État. "Nous allons intervenir de façon décisive pour stabiliser et donner un nouvel élan aux entreprises publiques", a-t-il ajouté, alors que ces sociétés accumulent des dettes abyssales en raison d'une mauvaise gestion et du pillage de leurs ressources.

Cyril Ramaphosa s'est également dit déterminé à "développer" le secteur minier, l'une des principales sources de revenus de l'Afrique du Sud, la première économie du continent.

Avec AFP

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