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EUROPE

Paris et Berlin veulent relancer le projet de défense européenne au sein de l'Otan

© Andreas Gebert, DPA, AFP | La ministre allemande de la Défense, Ursula Von der Leyen.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/02/2018

La ministre allemande de la Défense, Ursula Von der Leyen, a insisté samedi auprès de France 24 sur la nécessité de renforcer la politique européenne de défense. Avec pour objectif d'être moins dépendants des États-Unis.

Paris et Berlin ont vanté, vendredi 16 février lors d'une conférence annuelle sur la sécurité à Munich, la relance du projet de défense européenne dont ils sont les moteurs : un message destiné aux États-Unis, inquiets d'une perte d'influence en Europe.

"Ce que voit Washington, pour l'instant, c'est 27 forces armées différentes. Nous devons harmoniser les troupes des États de l'UE et les rendre plus opérationnelles. Renforcer ce pilier européen au sein de l'Otan est l'un de nos buts", a déclaré samedi la ministre allemande de la Défense, Ursula Von der Leyen, lors d’un entretien exclusif accordé à France 24.

"Lorsque nous serons menacés dans notre voisinage immédiat, au Sud notamment, nous devrons être capables de faire face, y compris lorsque les États-Unis ou l'Alliance [l'Otan] souhaiteront être moins impliqués", avait abondé vendredi la ministre française des Armées, Florence Parly. "Pour cela, il faudra que nous ayons notre autonomie stratégique [...] sans obliger les États-Unis à venir à notre chevet", a-t-elle plaidé, au lendemain d'une réunion de l'Otan marquée par la défiance américaine à l'égard des ambitions sécuritaires européennes.

"Porter davantage de responsabilités"

"Si vous regardez bien, l'Otan est composée de 29 états membres, dont 22 sont européens. Les Américains ont raison lorsqu'ils demandent à l'Europe de porter davantage de responsabilités", a insisté Ursula Von der Leyen auprès de France 24.

L'UE a lancé en décembre 2017 une coopération structurée permanente dans les domaines de la sécurité et de la défense (CSP, ou Pesco en anglais). L'accord, signé par 25 membres de l'UE, doit leur permettre de développer conjointement des capacités de défense et d'investir dans des projets communs.

Le président Emmanuel Macron, qui s'est engagé à porter à 2 % du PIB l'effort de défense français d'ici 2025, propose en outre de créer une force commune d'intervention européenne, capable d'agir hors des structures existantes de l'Otan ou de l'UE. Cette Initiative européenne d'intervention (IEI) serait "un moyen pour les Européens de prendre davantage leur part du fardeau", a plaidé Florence Parly, en qualifiant de "faux débat" le fait d'"opposer l'UE à l'Otan".

Avec AFP

Première publication : 18/02/2018

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