Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

La France de l'Occupation racontée par Pierre Assouline

En savoir plus

FOCUS

Une présence jihadiste, mais pas d'attentat : le cas singulier de l'Italie

En savoir plus

L’invité du jour

Reza : "Je ne suis pas photographe de guerre, je suis correspondant de paix "

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Vers un baril de pétrole à 100 dollars d'ici fin 2018 ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"ONU : multilatéralisme vs. souveraineté"

En savoir plus

LE DÉBAT

Quelle réponse de l'Iran après l'attentat d'Ahvaz ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Harkis, une si longue attente"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'Élysée enlisé dans la parodie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : le cap Bon sous les eaux

En savoir plus

Moyen-Orient

Les YPG "aussi criminelles que l'EI", selon l'ambassadeur turc en France

© Capture d'écran France 24 | "Le but est d’empêcher une organisation terroriste d’attaquer notre pays à partir du sol syrien", a affirmé Ismaïl Hakki Musa.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/02/2018

France 24 a reçu, jeudi, Ismaïl Hakki Musa, ambassadeur de Turquie en France. Le diplomate a notamment défendu l'offensive lancée par Ankara contre l'enclave kurde d'Afrin, en Syrie, affirmant que les YPG étaient "aussi criminelles que l'EI".

L'ambassadeur de Turquie en France Ismaïl Hakki Musa a estimé, jeudi 22 février, que la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), qu'Ankara combat à d’Afrin, dans le nord de la Syrie, "était aussi criminelle que Daesh" [acronyme de l'organisation État islamique].

Interrogé sur cette offensive menée depuis deux mois, le diplomate a répété, sur l'antenne de France 24,  la position du président turc Recep Tayyip Erdogan pour justifier cette intervention. "Le but est d’empêcher une organisation terroriste [les YPG kurdes] d’attaquer notre pays à partir du sol syrien", a-t-il affirmé. La Turquie, aux prises avec un conflit kurde sur son propre territoire depuis 1984, considère en effet la présence des YPG dans cette région proche de sa frontière comme une menace pour sa sécurité.

>> À lire : "Bataille d’Afrin en Syrie : les forces en présence"

Et de mettre en garde le régime d'Assad : "Si l’armée syrienne vient soutenir" les YPG à Afrin, "elle sera notre cible". Ismaïl Hakki Musa a par ailleurs fermement condamné l’offensive du régime syrien sur la Ghouta orientale, qui a fait plus de 400 morts,  dont une centaine d'enfants depuis le 18 février.

Première publication : 22/02/2018

  • SYRIE

    Erdogan annonce que l'armée turque va assiéger la ville syrienne d'Afrin "dans les prochains jours"

    En savoir plus

  • SYRIE

    Des Occidentaux avec les Kurdes à Afrin : l'ultra-gauche monte au front (1/2)

    En savoir plus

  • SYRIE

    Offensive à Afrin : l’entente entre les Kurdes et le régime syrien, "une question de survie"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)