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Mort de deux soldats français au Mali : un groupe lié à Al-Qaïda revendique l’attaque

Deux militaires membres de l'opération Barkhane, à Niamey, le 22 décembre 2017.
Deux militaires membres de l'opération Barkhane, à Niamey, le 22 décembre 2017. Ludovic Marin, AFP

Le Groupe de soutien de l'islam et des musulmans a revendiqué, vendredi soir, l'attaque contre les militaires français de l'opération Barkhane qui a fait deux morts le 21 février au Mali, près de la frontière avec le Niger et le Burkina Faso.

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Le groupe Nusrat al-Islam wal-Muslimin (Groupe de soutien de l'islam et des musulmans, GSIM), une organisation islamiste malienne liée à Al-Qaïda, a revendiqué, vendredi 23 février, l'attaque dans laquelle deux soldats français ont été tués 48 heures plus tôt, rapporte l'agence en ligne privée mauritanienne Saharamedias, citant un communiqué du groupe.

Ces deux soldats français de l'opération Barkhane ont péri dans une attaque à l'engin explosif artisanal contre leur véhicule blindé près de la frontière malienne avec le Niger et le Burkina Faso. L'explosion s'est produite dans la région de Ménaka, dans l'est du pays.

"C'est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires tués ce matin au Mali dans l'attaque à l'engin explosif improvisé de leur véhicule blindé", avait annoncé l'Élysée dans un communiqué.

La poudrière sahélienne

Le GSIM, dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghali, est responsable d'autres attaques au Mali et lié à l'enlèvement d'au moins six Occidentaux ces dernières années. La dernière revendication a été publiée sur deux sites internet mauritaniens via lesquels il a déjà communiqué.

La zone frontalière du Niger est réputée pour servir de refuge à des groupes jihadistes que la force conjointe du G5 Sahel s'est donnée pour mission de chasser.

Quelque quatre mille militaires français sont déployés au Sahel pour l'opération anti-jihadiste Barkhane. Ces deux décès portent à douze le nombre de militaires français tués depuis le lancement de Barkhane, à l'été 2014.

Avec AFP et Reuters

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