Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Plan "ma santé 2022" en France : urgences à l'hôpital ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Celui qui est en cause dans l'affaire Benalla, c'est Macron"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Je veux reconstruire la gauche"

En savoir plus

FOCUS

Invasion de sargasse au Mexique : désastre ou chance à saisir?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacques Audiard : "Depuis longtemps, j'avais envie de tourner avec des Américains"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Voyage inoubliable sur le train du désert en Mauritanie et 300 kilomètres pour les plages de Tunisie

En savoir plus

L’invité du jour

Ghislaine Dehaene : "Il faut parler au bébé pour lui permettre de façonner son esprit"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Population mondiale : le vieillissement s’accélère

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Gérard Collomb, chronique d'un départ annoncé"

En savoir plus

FRANCE

Photos de l'EI sur Twitter : Marine Le Pen mise en examen

© Archive AFP | La présidente du Front national a été mise en examen pour "diffusion d'images violentes" jeudi 1er mars.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/03/2018

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a été mise en examen jeudi pour la diffusion, en décembre 2015, de photos d'exactions du groupe État islamique sur Twitter. Ce délit est passible de 3 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende.

Un juge de Nanterre (Hauts-de-Seine) a mis en examen Marine Le Pen, jeudi 1er mars, pour avoir diffusé sur son compte Twitter des images issues de la propagande de l'organisation État islamique.

La présidente du Front national a été mise en examen pour "diffusion d'images violentes", un délit passible de 3 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. En janvier, le député apparenté FN du Gard Gilbert Collard avait été mis en examen pour le même motif.

"Une persécution politique"

"Je suis mise en examen pour avoir dénoncé l'horreur de Daech (acronyme arabe de l'EI, NDLR). Dans d'autres pays ça me vaudrait une médaille", a-t-elle réagi auprès de l'AFP. "La persécution politique n'a même plus la limite de la décence", a-t-elle ajouté.

Le 16 décembre 2015, la chef de file de l'extrême droite française avait tweeté des photos issues de la propagande de l'organisation jihadiste EI, en réponse à un journaliste de BFMTV-RMC qu'elle accusait d'avoir "fait un parallèle" entre l'EI et le FN.

Évoquant un "dérapage inacceptable" et des "propos immondes", Marine Le Pen avait posté sur son compte trois photos mentionnant le journaliste, Jean-Jacques Bourdin, avec le texte "Daech c'est ça !".

Gilbert Collard avait quant à lui diffusé la photo d'un homme gisant au sol, le crâne défoncé, avec ce commentaire : "Bourdin compare le FN à Daech : le poids des mots et le choc des bobos !"

Quelques semaines après les sanglants attentats jihadistes de Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015 (130 morts et des centaines de blessés), ces publications avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la gauche, alors au gouvernement, et de la droite, mais aussi au-delà du monde politique.

Le parquet de Nanterre avait lancé le jour même une enquête pour "diffusion d'images violentes" suite à un signalement des clichés par le ministre de l'Intérieur d'alors, Bernard Cazeneuve, à la direction de la police judiciaire. Deux informations judiciaires distinctes avaient ensuite été ouvertes, l'une visant Marine Le Pen et l'autre Gilbert Collard.

Avec AFP

Première publication : 01/03/2018

  • FRANCE

    Emplois fictifs au Parlement européen : le Front national mis en examen

    En savoir plus

  • FRANCE

    Comptes bancaires du FN : pas de discrimination, selon la Banque de France

    En savoir plus

  • FRANCE

    Marine Le Pen dénonce une "fatwa bancaire" après des clôtures de comptes du FN

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)